Tout commence quand le tribun, jamais à court d’une sortie, exige la libération d’un scribouillard français en taule chez les Algériens. Sur X, c’est l’explosion : “Vous montrez votre vrai visage de colon”, “Je regrette mes trois votes pour vous, plus jamais !”. Les réseaux s’enflamment, et les Algériens, qu’il croyait dans sa poche, lui balancent un boycott en pleine face. Mélenchon, qui jouait les équilibristes entre fraternité franco-algérienne et politique spectacle, s’est vautré comme un bleu. Ironie du sort, c’est son propre électorat qui lui plante un couteau dans le dos ! Pendant des années, il a flatté les Franco-Algériens avec ses commémorations de Sétif et ses attaques contre le colonialisme, mais là, c’est le retour de manivelle : ils le traitent de traître et de colon. Bravo, le stratège !
Villepin, le sauveur inattendu
Et là, surprise totale : certains Franco-Algériens brandissent Dominique de Villepin comme alternative. Oui, vous avez bien lu, l’ex-Premier ministre chiraquien devient le nouveau chouchou face au “colon” Mélenchon. Sur X, les hashtags #Villepin2027 fleurissent, et les Insoumis se prennent une claque monumentale. Pendant que Mélenchon pleurniche sur son “peuple de frères”, Villepin ramasse les voix qu’il laissait tomber. C’est pas un retournement de situation, c’est un hold-up électoral ! Le vieux diplomate, connu pour son discours à l’ONU contre la guerre en Irak, refait surface comme un sauveur improbable. Mélenchon doit se mordre les doigts d’avoir réveillé ce fantôme politique. Chapeau, Jean-Luc, tu viens de faire élire ton pire cauchemar !
LFI dans le mur
À l’intérieur, c’est le chaos. Sébastien Delogu, son ancien chauffeur devenu député tête brûlée, s’est déjà fait recadrer pour ses délires en Algérie. Et maintenant, cette affaire de journaliste finit d’enterrer les ambitions de 2027. L’électorat maghrébin, que Mélenchon flattait avec ses discours anti-Retailleau, lui dit adieu. Les Insoumis, champions du “vivre-ensemble”, se retrouvent seuls, largués par ceux qu’ils pensaient fidéliser à coups de slogans creux. Sur X, les commentaires fusent : “LFI, c’est du vent, ils nous ont trahis !”. Le parti, qui misait sur cet électorat pour conquérir les urnes, voit son rêve s’effondrer comme un château de cartes sous une tempête. Mélenchon, le grand manitou, n’a plus que ses yeux pour pleurer.
Le fiasco des “frères” trahis
Revenons à l’origine du drame : cette demande de libération qui a tout fait basculer. Mélenchon, avec son air de grand moraliste, pensait donner une leçon à l’Algérie, mais il a oublié une chose : son électorat maghrébin n’aime pas qu’on leur dise quoi faire. Résultat, ils le perçoivent comme un colon déguisé, et les accusations pleuvent. “Mentalité coloniale”, “ingérence”, les termes fusent, et LFI perd ses alliés de toujours. Pendant ce temps, les autres partis de gauche, comme EELV ou le PS, se frottent les mains en regardant le navire insoumis couler. Ironie du sort, c’est Mélenchon qui a allumé la mèche de sa propre chute.
Et maintenant, la fin annoncée ?
Alors, 2027, c’est vraiment la fin pour LFI ? Avec ce boycott en cours, les Insoumis risquent de se retrouver à poil face aux urnes. Mélenchon, qui se voyait en président révolutionnaire, devra peut-être ranger sa casquette de tribun et laisser la place à Villepin ou un autre opportuniste. La gauche radicale, qui comptait sur les banlieues pour triompher, voit son rêve s’envoler en fumée. Moralité, mes amis : quand tu joues les grands seigneurs avec l’Algérie, attends-toi à te prendre une claque maghrébine. Et pour Mélenchon, c’est peut-être l’heure de la retraite – ou d’un stage en diplomatie, parce que là, c’est le carnage !
Sources : Boulevard Voltaire






