À La Grand-Combe, un Bosnien tue un Malien dans une mosquée, filme son crime et insulte « Allah ». La gauche, Mélenchon en tête, crie à l’islamophobie, accusant Retailleau et le « climat » gouvernemental. Place de la République, manifs et larmes, mais où étaient-ils pour Bataclan, Nice, Lola ? Sur X, on fustige les « larmes de crocodile » d’un Mélenchon sélectif, qui embrasse l’islamophobie après l’avoir dénoncée. Un crime atroce, une récupération éhontée : la gauche instrumentalise, la France s’enlise. Retailleau sécurise les mosquées, loin des pleurs opportunistes.
Carnage à La Grand-Combe : un tueur en quête de gloire
Vendredi 25 avril 2025, la mosquée Khadidja de La Grand-Combe, petit bled gardois de 5000 âmes, devient le théâtre d’un carnage. Aboubakar Cissé, un Malien d’une vingtaine d’années, est lardé de 40 à 50 coups de couteau pendant sa prière. L’auteur ? Olivier A., un Français d’origine bosniaque, né à Lyon en 2004, chômeur et gamer compulsif, sans casier judiciaire. Ce désaxé filme sa victime agonisante, éructant « ton Allah de merde » et promettant de remettre le couvert pour se faire un nom de tueur en série. La vidéo, envoyée à un tiers et brièvement diffusée sur les réseaux, glace le sang. Le procureur d’Alès, Abdelkrim Grini, parle d’un type « extrêmement dangereux » à choper d’urgence. Olivier, en cavale, est finalement arrêté en Italie le 27 avril 2025. La piste islamophobe, évidente, fait frémir. Mais ce qui choque autant, c’est le cirque politico-médiatique qui suit.
Islamophobie : le mot magique de la gauche
À peine le sang séché, la gauche française saute sur l’occasion. Dimanche, place de la République, des centaines de manifestants, menés par Jean-Luc Mélenchon, Marine Tondelier et autres cadors de LFI et EELV, défilent « contre l’islamophobie ». Une minute de silence pour Aboubakar, des pancartes, et Mélenchon, star du pathos, qui craque en serrant une femme voilée en larmes : « On a peur, Monsieur Mélenchon ! » geint-elle. « C’est certain, madame », répond le chef insoumis, les yeux humides. Sur X, @publicsenat relaie les pleurs, @franceinfo martèle la piste raciste. Mélenchon accuse Bruno Retailleau d’avoir « cultivé un climat islamophobe » avec ses discours sur le voile. « L’islamophobie tue », assène-t-il, pointant les gouvernants. La belle affaire ! Comme si un déséquilibré bosniaque, biberonné aux jeux vidéo, avait lu les discours de Retailleau avant de passer à l’acte. La gauche, en maître-chanteur, transforme un crime sordide en croisade contre un prétendu « racisme d’État ».
Les larmes sélectives de Mélenchon
Mais où étaient ces larmes quand la France saignait ? En 2015, au Bataclan, 130 morts sous les balles islamistes, et Mélenchon, alors chantre de la laïcité, n’avait pas la larme aussi facile. À Nice, en 2016, 86 vies fauchées par un camion, pas de sanglots publics. En 2022, la petite Lola, 12 ans, violée et assassinée par une clandestine algérienne, n’a pas arraché une goutte au leader insoumis. Sur X, un compte fustige : « Pas autant d’engouement pour Thomas ou Lola. » Un autre enfonce le clou : « Les larmes de crocodile de #MelenchonCollabo puent le plan préparé. » La gauche, qui hurlait à la « récupération » quand la droite pleurait Lola, joue aujourd’hui la même partition, en pire. Mélenchon, qui dénonçait en 2015 le terme « islamophobie » comme un piège, l’embrasse désormais, prêt à tout pour capter l’électorat communautaire. Un Tartuffe en keffieh, version 2025.
Une indignation à géométrie variable
Le crime est atroce, personne ne le nie. Aboubakar, bénévole respecté, méritait mieux que ce destin. Mais la gauche, en montant l’islamophobie en épingle, pratique l’indignation sélective. Quand Samuel Paty était décapité en 2020, où étaient les manifs monstres de LFI ? Quand des églises sont vandalisées (1063 actes en 2018), où sont les cortèges ? L’antisémitisme, qui explose avec 541 actes en 2018, n’a jamais valu à Mélenchon de telles embrassades larmoyantes. Sur X, on s’agace : « Bayrou crie ‘islamophobie’, mais ça pue la manip’ ! » La gauche, en accusant Retailleau ou le « climat » créé par le gouvernement, esquive les vrais débats : l’insécurité, la radicalisation, les failles d’une société fracturée. Retailleau, lui, renforce la sécurité des mosquées et refuse le terme « islamophobe », trop chargé idéologiquement. Un pragmatisme que la gauche taxe de cynisme, mais qui vaut mieux que des pleurs opportunistes.
Le monde est grand, la bêtise plus encore
Un Bosnien tue un Malien dans une mosquée du Gard, et la France s’enflamme. Le monde est grand, disiez-vous ? La bêtise, elle, est universelle. Olivier A. n’est pas un « soldat » de l’islamophobie organisée, mais un paumé qui voulait sa minute de gloire. La gauche, en faisant de ce crime un symbole, ne fait qu’attiser les braises qu’elle prétend éteindre. Mélenchon, avec ses larmes calibrées pour les caméras, incarne cette hypocrisie. Un intellectuel qui pleure, c’est souvent un crocodile qui rit. La France mérite mieux que ces comédies larmoyantes.







