Gaza : le naufrage médiatique de Greta et Rima Hassan

Flottille de la Liberté : un naufrage médiatique signé LFI et les Écolos

La Flottille de la Liberté, voilier humanitaire avec Greta Thunberg et Rima Hassan, a été interceptée par Israël, comme prévu. LFI et les Écolos en profitent pour crier au scandale et appeler à manifester, surfant sur une opération de com savamment orchestrée. Un naufrage médiatique qui n’a rien à voir avec l’écologie ou la politique française, mais tout à voir avec le buzz et les postures.

Le Madleen, ce frêle esquif qui voulait défier Tsahal

Comme un moustique s’acharnant sur un tank, le voilier Madleen, affrété par la Coalition de la Flottille de la Liberté, a tenté de percer le blocus de Gaza. À son bord, un casting digne d’un blockbuster woke et gauchiste : Greta Thunberg, la pasionaria du climat, Rima Hassan, eurodéputée LFI en quête de projecteurs, et une poignée de militants internationaux, tous unis pour « briser le blocus israélien ». Résultat ? Un flop aussi prévisible qu’un final de télé-réalité. Dans la nuit du 8 au 9 juin 2025, l’armée israélienne a intercepté le bateau en eaux internationales, direction le port d’Ashdod, avec une politesse toute militaire : sandwiches et bouteilles d’eau pour les passagers, avant expulsion vers leurs pays.

Mais au fond, qu’espéraient-ils ? Depuis 2010, chaque tentative de flottille s’est soldée par le même scénario : arraisonnement, cris d’orfraie, et une couverture médiatique juteuse. La Coalition, née pour défier le blocus de Gaza, sait pertinemment que ses bateaux n’atteindront jamais l’enclave. Leur vrai but ? Faire des vagues, pas des livraisons. C’est du théâtre humanitaire, où les acteurs jouent les martyrs pour mieux inonder X de hashtags larmoyants. #FreedomFlotilla, ça claque, non ?

LFI et les Écolos : les charognards de la cause palestinienne

Et qui surgit pour ramasser les miettes de ce naufrage médiatique ? La France Insoumise et Les Écologistes, bien sûr ! À peine le Madleen dérouté, Jean-Luc Mélenchon, Mathilde Panot et Marine Tondelier ont dégainé leurs communiqués enflammés, dénonçant une « arrestation illégale » et une « violation du droit international ». Rassemblement place de la République à 18h, appels à la « mobilisation populaire internationale » : le grand barnum est lancé. Mais soyons sérieux deux secondes : quel rapport entre cette opération maritime et la politique française ? Pourquoi LFI et les Verts se jettent-ils sur ce dossier comme des mouches sur un kebab abandonné ?

Pour LFI, c’est du pain bénit. La cause palestinienne, c’est leur fonds de commerce électoral, un moyen de fédérer leur base en jouant les Robin des Bois de la géopolitique. Rima Hassan, avec son immunité parlementaire brandie comme un bouclier en carton, incarne cette posture : une héroïne autoproclamée, parfaite pour les selfies militants. Quant aux Écologistes, leur présence dans ce psychodrame est plus énigmatique. Depuis quand le blocus de Gaza est-il un combat écolo ? Greta Thunberg, certes, était à bord, mais son voilier humanitaire n’avait rien d’une centrale solaire. On chercherait en vain un lien avec la sauvegarde des coraux ou la réduction des émissions carbone. À moins que crier « Netanyahou suprémaciste » ne soit devenu un geste écoresponsable ?

Un cirque humanitaire qui masque l’impuissance

Après, soyons honnête et imaginons un instant que le Madleen ait atteint Gaza. Quelques palettes de médicaments et de nourriture, à peine de quoi tenir une semaine dans une enclave ravagée par 18 mois de guerre. Et après ? Le blocus, imposé par Israël depuis 2007, ne s’effondre pas sous les assauts d’un voilier de 18 mètres. La Coalition de la Flottille de la Liberté le sait, mais elle persiste, car l’enjeu n’est pas humanitaire : il est symbolique. Chaque interception est une victoire médiatique, un moyen de pointer du doigt l’État hébreu et de crier au scandale.

Et pendant ce temps, à Paris, LFI et les Écolos surfent sur la vague, transformant un échec maritime en tribune politique. Leur indignation sélective est presque touchante : où étaient-ils quand des pêcheurs gazaouis se faisaient tirer dessus par la marine israélienne ? Pourquoi ne mobilisent-ils pas pour le Congo ou la Somalie, où les crises humanitaires sont tout aussi criantes ? Réponse : pas assez de caméras, pas assez de buzz. La Flottille de la Liberté, c’est l’Everest du militantisme 2.0, un prétexte pour hurler son indignation sans jamais proposer de solution.

Le droit international, cet alibi en papier mâché

Les cris de LFI et des Écolos sur la « violation du droit international » sont un grand classique. Oui, l’interception en eaux internationales est discutable juridiquement. Oui, l’immunité parlementaire de Rima Hassan aurait dû la protéger. Mais soyons lucides : le droit international, dans ce coin du globe, est un punching-ball que tout le monde cogne à sa guise. Israël justifie le blocus par la menace du Hamas, accusé de détourner l’aide pour ses roquettes. Les militants, eux, brandissent la Convention de Genève comme un talisman, oubliant que les flottilles précédentes, comme le Mavi Marmara en 2010, ont fini en tragédie sans changer la donne.

Et la France dans tout ça ? Emmanuel Macron, interpellé par les Insoumis, reste muet, fidèle à sa doctrine du « en même temps ». Condamner Israël risquerait de froisser Washington ; soutenir la flottille reviendrait à endosser une opération de com. Alors, on laisse LFI et les Écolos s’époumoner, pendant que le Quai d’Orsay marmonne des appels tièdes au « respect des droits ».

Flottille de la Liberté : un bateau pour les caméras, pas pour Gaza

La Flottille de la Liberté n’est pas une mission humanitaire, c’est une machine à buzz. Ses organisateurs savent qu’ils n’atteindront jamais Gaza, mais chaque interception est un jackpot médiatique. LFI et les Écolos, en bons opportunistes, sautent sur l’occasion pour jouer les justiciers, sans se demander pourquoi ils s’acharnent sur ce dossier plutôt qu’un autre. Quant au lien avec la politique française ou l’écologie, cherchez pas : c’est juste une histoire de posture, de likes et de voix aux prochaines élections. Les flottilles, c’est comme les promesses électorales : ça fait du bruit, mais ça n’arrive jamais à bon port.

We use cookies to personalise content and ads, to provide social media features and to analyse our traffic. We also share information about your use of our site with our social media, advertising and analytics partners. View more
Cookies settings
Accept
Privacy & Cookie policy
Privacy & Cookies policy
Cookie nameActive

Who we are

Suggested text: Our website address is: https://prolo.vip.

Comments

Suggested text: When visitors leave comments on the site we collect the data shown in the comments form, and also the visitor’s IP address and browser user agent string to help spam detection.

An anonymized string created from your email address (also called a hash) may be provided to the Gravatar service to see if you are using it. The Gravatar service privacy policy is available here: https://automattic.com/privacy/. After approval of your comment, your profile picture is visible to the public in the context of your comment.

Media

Suggested text: If you upload images to the website, you should avoid uploading images with embedded location data (EXIF GPS) included. Visitors to the website can download and extract any location data from images on the website.

Cookies

Suggested text: If you leave a comment on our site you may opt-in to saving your name, email address and website in cookies. These are for your convenience so that you do not have to fill in your details again when you leave another comment. These cookies will last for one year.

If you visit our login page, we will set a temporary cookie to determine if your browser accepts cookies. This cookie contains no personal data and is discarded when you close your browser.

When you log in, we will also set up several cookies to save your login information and your screen display choices. Login cookies last for two days, and screen options cookies last for a year. If you select "Remember Me", your login will persist for two weeks. If you log out of your account, the login cookies will be removed.

If you edit or publish an article, an additional cookie will be saved in your browser. This cookie includes no personal data and simply indicates the post ID of the article you just edited. It expires after 1 day.

Embedded content from other websites

Suggested text: Articles on this site may include embedded content (e.g. videos, images, articles, etc.). Embedded content from other websites behaves in the exact same way as if the visitor has visited the other website.

These websites may collect data about you, use cookies, embed additional third-party tracking, and monitor your interaction with that embedded content, including tracking your interaction with the embedded content if you have an account and are logged in to that website.

Who we share your data with

Suggested text: If you request a password reset, your IP address will be included in the reset email.

How long we retain your data

Suggested text: If you leave a comment, the comment and its metadata are retained indefinitely. This is so we can recognize and approve any follow-up comments automatically instead of holding them in a moderation queue.

For users that register on our website (if any), we also store the personal information they provide in their user profile. All users can see, edit, or delete their personal information at any time (except they cannot change their username). Website administrators can also see and edit that information.

What rights you have over your data

Suggested text: If you have an account on this site, or have left comments, you can request to receive an exported file of the personal data we hold about you, including any data you have provided to us. You can also request that we erase any personal data we hold about you. This does not include any data we are obliged to keep for administrative, legal, or security purposes.

Where your data is sent

Suggested text: Visitor comments may be checked through an automated spam detection service.

Save settings
Cookies settings