C’est quoi ce bordel ? Élisabeth Borne, ministre de l’Éducation, regarde la France s’embraser pendant qu’elle propose des séries Netflix en classe et des minutes de silence. Elias, 14 ans, massacré à la machette, une surveillante poignardée par un collégien… et Borne ? Elle « réfléchit ». Sérieux ? Stéphanie, la mère d’Elias, hurle son désespoir, mais la ministre préfère jouer les philosophes woke. Priorités bizarres ou déconnexion totale ?
Elias, 14 ans, charcuté : Borne « réfléchit »
Janvier 2025, Paris, 14e arrondissement. Elias, 14 piges, sort de son entraînement de foot. Deux racailles, 16 et 17 ans, déjà connus des flics, lui tombent dessus pour son téléphone. Une machette s’abat, thorax perforé, Elias s’effondre, mort. Le 10 juin, sa mère, Stéphanie, explose sur BFM TV : « Ils voulaient le tuer ! Et Borne, elle fait quoi ? Rien ! » La colère de cette mère brisée déchire le cœur de la France. Mais Borne ? Elle lâche : « Il faut prendre le temps de réfléchir. » Réfléchir ? Sérieux, Élisabeth, on n’a plus le temps !
Les mesures de Borne ? Des fouilles de sacs et des contrôles aléatoires, lancés en mars 2025. De la poudre aux yeux ! Stéphanie enrage : « De qui se moque-t-on ? » Sur X, on la soutient : « La psychopathe Borne laisse crever nos gosses ! » Les machettes dansent à Paris, Aix, Valenton, mais la ministre philosophe. Une rumeur, non confirmée, la dit même riant en entendant le nom d’Elias. Si c’est vrai, c’est à vomir. Déconnexion totale, Élisabeth !
Nogent : une surveillante poignardée, Borne sort la minute de silence
Et ça continue ! Le 10 juin, à Nogent, une surveillante est poignardée à mort par un collégien de 14 ans devant le collège Françoise-Dolto. En pleine fouille de sacs, le gamin sort un couteau et la tue de sang-froid. La France est sous le choc. Borne, sur France Inter, annonce une minute de silence dans toutes les écoles le 12 juin : « Toute la communauté éducative est touchée. » Une minute de silence ? C’est tout ce que t’as, Élisabeth ? Les parents organisent une marche blanche, les syndicats râlent, mais toi, tu joues les pleureuses sans agir.
Sur X, on s’étrangle : « Borne propose Netflix et des silences, pendant que nos profs se font buter ! » Le 11 juin, Bayrou annonce l’interdiction des armes blanches pour les mineurs. Et Borne ? Elle parle de « vigilance psychologique ». Sérieux ? Les gamins se baladent avec des couteaux, et toi, tu veux des psys ? C’est pas un divan qu’il faut, c’est des menottes !
Netflix en classe : la priorité woke de Borne
Et là, accrochez-vous, ça devient lunaire. Le 8 juin, sur LCI, Borne annonce que la série Adolescence, un truc Netflix sur la misogynie en ligne, sera diffusée en classe dès la 4e. Pourquoi ? Pour « sensibiliser aux réseaux sociaux ». Les producteurs ont filé les droits, et hop, des extraits pour montrer « l’emballement de la violence ». Génial, Élisabeth ! Pendant que les machettes taillent et que les profs tombent, toi, tu mates Netflix avec les gosses. C’est ça, ta solution ?
Sur X, c’est la foire : « Borne veut du Netflix pendant que les couteaux volent ! » Les parents hurlent, les profs s’arrachent les cheveux. La série, OK, elle parle des dangers d’internet, mais quand ton gamin risque un coup de lame en rentrant chez lui, t’as pas envie de mater un épisode. Priorités complètement à l’ouest, Élisabeth. T’as raté le train de la réalité, là.
La surenchère sécuritaire ? Pas son délire
Le pire ? Borne refuse de muscler la sécurité. Le 7 juin, elle fustige la « surenchère de mesures éculées » après chaque fait divers. Traduction : pas de caméras, pas de flics dans les écoles, juste des « réflexions ». Sur BFMTV, elle torpille ses collègues qui veulent du concret. « Évitons les slogans », qu’elle dit. Mais Élisabeth, les slogans, c’est toi qui les balances avec tes silences et tes séries ! Pendant ce temps, les mineurs délinquants rigolent, et les parents pleurent.
La France crie, Borne roupille
Franchement, c’est quoi le délire de Borne ? Une mère en deuil, une surveillante assassinée, et elle nous sort des minutes de silence et Netflix. Stéphanie, elle, veut des actes, pas des bougies. Sur X, on l’appelle « Miss 49.3 », celle qui contrôlait tout mais laisse les écoles devenir des coupe-gorges. Sa « vigilance psychologique » ? Du vent. Ses fouilles de sacs ? Un pansement sur une hémorragie. Et sa série ? Une blague woke pour faire genre.
La France, en 2025 c’est : des gamins tués, des profs en danger, et une ministre qui « réfléchit » pendant que tout part en vrille. Élisabeth, réveille-toi ! Arrête tes gadgets, tes silences, et bouge-toi. Stéphanie et les autres méritent mieux que tes priorités à côté de la plaque. Sinon, la prochaine machette, c’est sur ta conscience qu’elle tombera. Action, bordel, action !







