Quelque 6.200 personnes ont participé à Nanterre à la marche blanche en hommage a Nahel organisé par les même qui ont mis en place la récupération du drame. Le délinquant de la route a tué par un policier lors d’un contrôle routier après une course poursuite a travers la ville. Partis de la cité Pablo-Picasso les manifestants sont arrivés près de la préfecture, à proximité de l’endroit où le jeune homme est décédé. Des échauffourées avec des membres d’extrême-gauche ont éclaté avec les forces de l’ordre et des nombreuses menaces et forfaits ont été réalisés.
Mis en examen et placé en détention provisoire : le policier auteur du tir sur Nahel
Le policier responsable du tir fatal qui a coûté la vie à Nahel, un adolescent de 17 ans à Nanterre, a été officiellement mis en examen pour homicide volontaire. Suite à cette décision judiciaire, il a été placé en détention provisoire. L’avocat du policier a réagi en affirmant qu’il contesterait cette décision par tous les moyens légaux à sa disposition.
Marche blanche devenue marche de la colère
La marche en hommage à Nahel, initialement prévue comme une marche blanche pacifique, a rapidement pris une tournure de colère. Elle a débuté dans la cité Pablo Picasso à Nanterre, avec la mère de la victime en tête du cortège, portant un tee-shirt réclamant justice pour Nahel. Environ 6 200 personnes étaient présentes selon les autorités, mais environ 1 000 individus perturbateurs ont semé le chaos et provoqué des affrontements. L’ultragauche a provoqué les tensions qui ont finalement dégénéré en échanges de gaz lacrymogènes et de fusées d’artifice, ainsi qu’en incendies de voitures et de barricades. Huit personnes ont été arrêtées lors de ces incidents.
Réactions de l’exécutif face aux violences urbaines
Pour faire face à la menace d’embrasement des violences urbaines suite au décès du conducteur, le gouvernement a adopté une approche mêlant apaisement et fermeté. La ministre Elisabeth Borne et d’autres membres du gouvernement se sont rendus sur les points chauds des émeutes déclenchées par le tir policier mortel. Le président Emmanuel Macron a également pris position, qualifiant la mort de Nahel d’ »inexcusable », tout en condamnant fermement les violences urbaines qui ont suivi, les jugeant « injustifiables ». L’exécutif cherche ainsi à prévenir une réédition des émeutes de 2005 tout en maintenant un dialogue ouvert avec les communautés affectées.
Sources : Fdesouche







