À Paris 18 Boulevard de Clichy, une femme vulnérable de 68 ans a été agressée chez elle par un sans-abri. Souffrant de troubles neurologiques, elle a été attaquée par un homme de « type africain ». Malgré ses supplications enregistrées par sa fille, l’agresseur a été mis en fuite par une voisine. Le suspect, Mohammad S., nie tout viol, prétendant avoir été invité et qu’elle était probablement raciste. Une enquête judiciaire est en cours.
Dans les méandres du 18e arrondissement de Paris, une situation des plus inattendues a éclaté lorsqu’un individu, décrit comme étant « de type africain », a pénétré chez une femme de 68 ans souffrant d’une dégénérescence frontale et temporale du cerveau, pour la violer. Le suspect a été appréhendé.
C’est une agression sordide qui s’est déroulée le 16 décembre 2023, conduisant à l’interpellation d’un homme sans domicile fixe pour agression sur une personne vulnérable.
Selon une source policière consultée par Valeurs Actuelles, le drame s’est joué dans le 18e arrondissement de Paris. Alors qu’elle regagne son domicile situé boulevard de Clichy, une femme de 68 ans est suivie par un individu. Une fois arrivée chez elle, la dame, atteinte d’une dégénérescence frontale et temporale du cerveau, demande instamment à l’inconnu de partir.
Le suspect, de « type africain », refuse catégoriquement. Profitant de la vulnérabilité de la femme, l’homme la déshabille et engage des actes sexuels non consentis. Sur place, la femme parvient à appeler sa fille, qui ne répond pas, mais enregistre la conversation sur sa messagerie. On peut y entendre la femme supplier l’individu de ne pas la violer, mais ce dernier lui répond de « dévoiler ses cuisses ». En entendant l’enregistrement, la fille alerte d’urgence une voisine de sa mère qui réussit à faire fuir l’agresseur et à appeler la police.
Les forces de l’ordre ont interpellé le suspect, un certain Mohammad S., de « type africain ». En garde à vue, l’individu nie toute accusation de viol, affirmant que la femme l’avait invité chez elle pour des relations intimes, alléguant même une possible motivation raciste dans l’enregistrement de leur conversation. Une enquête judiciaire est en cours.







