Dans l’école polyvalente Nordstadt de Neuss, la routine scolaire a été perturbée par un groupe de quatre étudiants déterminés à imposer leur vision archaïque dans une Allemagne progressiste. Les héros du jour, trois d’origine arabe et un d’origine italienne, ont réclamé avec zèle l’introduction de la charia dans leur établissement, semant la discorde et le chaos parmi leurs camarades.
Inspiré par des prédicateurs salafistes
Armés de vidéos de prédicateurs salafistes, Amor Ben Hamida et Pierre Vogel, nos jeunes protagonistes ont appris les ficelles du métier pour réclamer des changements audacieux. Leur liste de demandes comprenait des pauses prières du vendredi, la ségrégation sexuelle dans les cours de natation, et même des conseils vestimentaires obligatoires pour les femmes selon la charia. Après tout, qui a besoin de démocratie quand on peut avoir la charia en action ?
Mettre en place la charia
Mais nos huluberlus ne s’en sont pas tenus là. Non content de réclamer ces changements, ils ont également commencé à jouer au « police de la charia » en harcelant leurs camarades et même leurs enseignants musulmans. Rien n’échappait à leur vigilance, et toute déviation par rapport à leurs « règles islamiques » entraînait des remarques acerbes et des pressions incessantes.
Le comble de l’absurde a été atteint lorsque certains étudiants, craignant des représailles, ont décidé de se convertir à l’islam. On ne sait pas si c’était par conviction profonde ou par désir d’éviter les ennuis, mais c’est un « rebranding » radical pour ces nouveaux adeptes.
Ségrégation sexuelle
Mais le spectacle ne s’arrête pas là. Les quatre mousquetaires ont réussi à remanier la disposition des sièges dans les classes, instaurant une ségrégation selon le sexe digne des films des années 1950. Les garçons en avant, les filles en arrière, et on évite soigneusement de regarder les enseignants dans les yeux. Qui aurait cru que la révolution viendrait sous la forme d’un réarrangement de classe ?
L’établissement fait appel à la justice
Face à ces bouleversements, l’école a réagi en appelant à la sécurité de l’État. On ne badine pas avec la charia, même en Allemagne. Le ministre de l’Intérieur de Rhénanie du Nord-Westphalie, Herbert Reul, a qualifié l’incident de « grave », exhortant parents, enseignants et éducateurs à rester vigilants face à la radicalisation islamiste des jeunes. Une leçon importante pour tous ceux qui sous-estiment le pouvoir comique de la charia.
Et la vie continue
En attendant les résultats de l’enquête de la Sûreté de l’État, l’école tente de retrouver un semblant de normalité, espérant que la prochaine révolution qui éclatera dans ses murs sera celle de la créativité et du bon sens. Après tout, qui a dit que la charia avait sa place dans une école allemande progressiste situé dans le Land allemand de Rhénanie du Nord-Westphalie ?
sources : 20mn.CH – Rebut Actu






