Aux Pays-Bas, une campagne publicitaire de la marque Wahid invite les non-musulmans à manger halal pour favoriser la cohabitation. Cette campagne, sous couvert de tolérance, cache une injonction à adopter un mode de vie islamique. En France, un processus similaire d’assimilation à l’envers est observé, notamment chez les jeunes et les enseignants, qui rejettent de plus en plus leurs propres valeurs au profit de valeurs islamiques.
Dans la gare centrale d’Utrecht, aux Pays-Bas, une affiche publicitaire géante attire l’attention des passants. « Achetez aussi de la viande halal et nous pourrons manger ensemble, » proclame-t-elle, avec des visages souriants et des sandwiches appétissants. À première vue, cela semble être un message de paix et de tolérance, mais en y regardant de plus près, une autre réalité se dessine.
L’affiche est une publicité pour la marque Wahid, une boucherie islamique fondée en 1983 et reprise par le groupe Anur, le premier fournisseur de produits frais halal en grande distribution aux Pays-Bas. La campagne publicitaire de Wahid vise à conquérir l’ensemble du marché, y compris les non-musulmans, en promouvant un « halal universaliste » comme le seul régime alimentaire permettant de réunir toute la société.
Le message est clair : pour une cohabitation paisible, les non-musulmans doivent adopter un mode de vie islamique. Sous couvert de convivialité et de bons sentiments, la menace est sous-jacente. Que deviendront ceux qui ne souhaitent pas se mettre au halal ou qui veulent encore consommer du jambon ? Seront-ils traités d’intolérants, de racistes, ou même de « sionistes » ?

En France, un processus similaire est déjà bien entamé. Les jeunes, en particulier, sont de plus en plus influencés par des mots-valises comme le « vivre ensemble », la « tolérance » et le « respect », sans en comprendre le sens véritable. Ils en viennent à rejeter leurs propres valeurs, y compris la liberté d’expression et la laïcité, en soutenant les exigences de leurs camarades musulmans.
Les enseignants, eux aussi, semblent de plus en plus perméables aux préceptes islamistes. La jeune génération d’enseignants, en particulier, se montre favorable au port du burkini et aux horaires réservés aux femmes dans les piscines publiques. À Sciences Po Paris, lors du « Hijab Day », les jeunes filles non musulmanes sont invitées à porter le voile pour « mieux comprendre la stigmatisation vécue par les femmes voilées ».







