L’Alabama a exécuté Kenneth Smith par inhalation d’azote, une première mondiale critiquée par l’ONU comme étant une forme de torture. Smith, condamné pour meurtre en 1996, a succombé après 29 minutes, marquant la première exécution de l’année aux États-Unis avec un mode inédit depuis 40 ans.
Première mondiale : l’Alabama choisit l’azote pour exécuter un condamné
Dans l’état de l’Alabama, connu pour son barbecue et ses chapeaux de cowboy, une nouvelle tendance a vu le jour : l’exécution par inhalation d’azote. Oui, vous avez bien lu, de l’azote, comme celui que l’on utilise pour gonfler les pneus de voiture ou conserver les aliments surgelés. Mais ne vous inquiétez pas, l’Alabama n’a pas perdu la tête, ils ont simplement décidé de se démarquer dans le domaine des exécutions capitales.
Kenneth Eugene Smith, notre malheureux protagoniste, a été condamné à mort en 1996 pour avoir commis un meurtre sordide. Et c’est ainsi que, 35 ans plus tard, il s’est retrouvé au pénitencier d’Atmore, prêt à faire un pas vers l’inconnu en inhalant de l’azote, une première mondiale.
Les autorités de l’Alabama ont fièrement annoncé que « justice a été rendue », tout en se félicitant d’avoir « accompli quelque chose d’historique ». On peut se demander si l’histoire retiendra cet événement de la même manière qu’ils le font.
Avant de rendre son dernier souffle, Kenneth a savouré un dernier repas composé d’un steak, de galettes de pommes de terre et d’œufs. Un menu digne d’un condamné à mort, n’est-ce pas ? Et pour accompagner ce festin, il a eu droit à une bonne dose d’azote, servie fraîche et sans sédatif, car apparemment, c’est plus humain.
Pendant l’exécution, Kenneth s’est débattu et a respiré bruyamment, comme s’il essayait de gagner quelques précieuses secondes de vie. Mais au bout de 29 minutes, il a finalement rendu l’âme, laissant derrière lui un monde qui venait de faire un grand bond en arrière, selon ses propres mots.
L’ONU, quant à elle, a qualifié cette méthode d’exécution de « torture », mais l’Alabama n’en a cure. Ils ont leur propre vision de la justice, et tant pis si elle implique de faire des expériences sur des êtres humains.







