Dans une vidéo de la chaine Youtube SeriActu , SeribOOmer critique le comportement d’un candidat d’extrême gauche lors d’un débat politique en Espagne. Ce dernier a détourné la tête et bouché ses oreilles pour ignorer une candidate d’un parti identitaire de droite. Il dénonce cette attitude fermée, manquant d’ouverture d’esprit et d’humanité. Il souligne l’importance du dialogue et de la confrontation d’idées en politique. Le comportement du candidat est jugé comme une absence de construction mentale nécessaire pour occuper un poste politique. L’auteur déplore cette intolérance qui souhaite la disparition de ce qui dérange. Au final il se demande si tout cela ne montre par qu’être d’extrême-gauche indique la présence d’une maladie mentale .
SeribOOmer, relate une situation qui l’a interpellé lors d’un débat politique en Espagne. Un candidat d’extrême gauche a adopté un comportement frappant : il a tourné la tête et bouché ses oreilles pour éviter de voir et d’entendre une candidate d’un parti identitaire de droite.
Rebut Actu critique vivement ce comportement, le qualifiant de bêtise et de manque d’ouverture d’esprit. Selon lui, ce candidat semble penser que s’il détourne son regard, le sujet en question cesse d’exister. Il souligne l’égocentrisme de cette attitude, où le candidat se place comme le centre du monde, ignorant tout ce qui ne correspond pas à sa vision.
L’auteur fait remarquer que ce comportement rappelle celui d’un enfant de trois ans boudeur qui croit que ce qu’il ne voit pas n’existe pas. Il déplore le blocage mental de ce candidat d’extrême gauche et son incapacité à participer à un débat constructif. Il souligne que dans la vie politique, il est essentiel d’être capable de discuter et de confronter ses idées, même avec des personnes aux opinions différentes.
SeribOOmer ajoute que ce comportement démontre un manque d’humanité. Il compare les actions du candidat à celles des extrémistes, soulignant qu’ils agissent de la même manière en refusant de dialoguer avec ceux qu’ils n’aiment pas. Il critique cette absence de construction mentale et souligne l’importance de développer une certaine ouverture d’esprit pour occuper des postes politiques.
L’auteur conclut en soulignant le contraste entre ce comportement et l’idéal d’un débat politique sain et respectueux. Il critique l’intolérance de ceux qui souhaitent que ce qui ne leur convient pas disparaisse totalement, soulignant le manque de propreté et de respect dans cette mentalité. Et se pose cette question simple : « être d’extrême gauche est une maladie mentale ? ».







