La Cour de cassation a tranché, et Taha Bouhafs, célèbre pour ses commentaires controversés, a vu sa condamnation confirmée le 19 décembre 2023. Accusé d’« injure publique en raison de l’origine » envers la policière Linda Kebbab, Bouhafs, qui se présente comme militant antiraciste, semble avoir du mal à trouver le juste équilibre entre liberté d’expression et insultes gratuites.
Les expressions infamantes
Parmi les perles verbales de la mouvance indigéniste, on trouve des joyaux tels que « arabe de service », « collabeurette », et « négresse de maison ». Ces termes, utilisés pour disqualifier quiconque ose diverger du narratif victimaire, semblent être les favoris de Bouhafs et de ses acolytes.
Le plaidoyer pour la liberté d’expression
L’avocat de Bouhafs a tenté de défendre son client en invoquant la liberté d’expression. Cependant, la Cour de cassation a tranché, soulignant que l’expression « arabe de service » va au-delà des limites admissibles, présentant Linda Kebbab de manière méprisante en raison de son origine.
Chantage et menace sur la liberté d’opinion
Un aspect révélateur de ce triste épisode est le chantage indigéniste, une tactique consistant à menacer la famille et la communauté de ceux qui osent exprimer des opinions divergentes. Bouhafs, prêt à tout pour maintenir son récit, n’hésite pas à s’en prendre à la vie personnelle de ses opposants.
Émancipation et défense de la République
Linda Kebbab a fait preuve de courage, et est une bel exemple d’émancipation individuelle, et d’autonomie, se qui est une chose odieuse aux yeux des indigénistes qui pour leur narratif ont besoin d’avoir des victimes qui « subissent » l’état français colonisateur et raciste. La défense de la République, plutôt que l’adhésion à un narratif victimiste, est au final une vertu de Linda Kebbab.

Tomate, oignon pour moi le kebbab
En réaction à sa condamnation, Bouhafs a publié un texte odieux, accusant les « juges blancs et bourgeois » et déversant un torrent d’insultes sur la police. Taha Bouhafs et ses collègues indigénistes ne peuvent supporter le parcours et la réussite de cette dame qui démentent le narratif indigéniste. Pour lui et pour ses camarades il semble indispensable de se plier à cette rhétorique, haïr la France, et la faire haïr.
Pour conclure n’oublions pas que Taha Bouhafs fut à deux doigts d’être investi par la France insoumise aux législatives, dans une circonscription ghettoïsée où il était certain de l’emporter. Il fut empêché pour une histoire de violences sexistes et sexuelles.






