Un homme de 29 ans, visé par une OQTF, a tenté d’incendier la synagogue de Rouen avant d’être abattu par la police. Il avait formulé une demande de titre de séjour « étranger malade », mais celle-ci avait été refusée. Une enquête de l’IGPN est en cours.
Dans la ville de Rouen, un vendredi matin comme les autres, sauf que ce jour-là, la synagogue locale a décidé de se transformer en barbecue géant. Un homme, armé d’un couteau et d’une barre de fer (parce que les armes à feu, c’est trop mainstream), a grimpé sur le toit à l’aide d’une poubelle (parce que les échelles, c’est trop cher) et a jeté un élément incendiaire dans la synagogue.
Les policiers, arrivés sur place, ont été accueillis par notre pyromane en herbe, debout sur le mur d’enceinte, brandissant ce qui ressemblait à une barre de fer, mais qui était en réalité un burin perforateur (parce que les armes improvisées, c’est plus fun). Les fonctionnaires ont tenté de le convaincre de descendre, mais notre homme, décidément très en forme, leur a jeté son burin perforateur et a sauté du mur, se précipitant vers eux avec un couteau de 25 centimètres (parce que les petits couteaux, ça ne fait pas peur).
Le policier menacé, qui n’avait visiblement pas envie de finir en brochette, a reculé et a fait usage de son arme à cinq reprises, dont quatre ont touché directement notre pyromane. Malgré les soins prodigués par les secours, l’homme est mort sur place (parce que les happy endings, c’est pas pour tout le monde).
L’enquête a révélé que notre homme était un Algérien de 29 ans, visé par une Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF). Il avait formulé une demande de titre de séjour « étranger malade », mais celle-ci avait été refusée. Dans la foulée, il avait fait l’objet d’un arrêté de reconduite à la frontière, mais il était toujours là (parce que les expulsions, c’est compliqué).
Une enquête de l’IGPN est en cours pour déterminer les conditions d’usage de l’arme par le policier auteur du tir, mais les images de la vidéoprotection établissent qu’il en a fait usage dans les conditions permises par le code de la sécurité intérieure (parce que les bavures policières, c’est pas drôle).







