En France, une loi immigration votée divise les élus locaux. Certains refusent de l’appliquer, exposant leurs positions. Cette attitude, au-delà des déclarations de principe, dévoile les ennemis de la démocratie. La non-réaction du gouvernement face à ces remises en question est perçue comme une faiblesse. La fronde repose sur le principe d’égalité, mais oublie que celui-ci implique des devoirs. Le principe de fraternité, limité, est détourné par des humanistes dépensiers.

En France, une nouvelle loi immigration a été votée en décembre 2023, et certains élus locaux, départementaux, régionaux refusent de l’appliquer, ce qui permet de dévoiler leurs positions. Et cela laisse les observateurs et les citoyens français devant un curieux tableau de sédition d’une partie de cette « élite » de gauche.
Vous vouliez connaître vos ennemis… les ennemis de votre pays ? Jetez un œil aux déclarations de chacun. Vous pourrez ainsi facilement discerner qui respecte les institutions et qui ne le fait pas.
Cette « loi immigration« .. cette mesurette sans réelle portée aura au moins cet avantage. Au-delà des déclarations de principe, des discours empreints de « valeurs républicaines » et de « respect des institutions », nous voyons sans filtres les ennemis de la démocratie, les apprentis humanistes dotés d’âmes de dictateurs et d’enfants capricieux.

Observez leurs pensées à découvert. Ce sont les ennemis des Français qui vendent sans détour leur avenir et celui de leurs concitoyens pour se ranger du côté des ennemis de la nation, qui se moquent éperdument des valeurs républicaines.
Une seule loi votée par des représentants élus. La loi s’applique à tous et partout de la même manière. Dès lors qu’une partie du territoire remet en question la loi, elle devient l’ennemie. Que cela ne provoque pas de réaction immédiate du gouvernement en place est un aveu de faiblesse, voire pire, un silence complice.
Aucun individu ou groupe d’individus ne doit être traité différemment au regard du droit. C’est là le fondement de leur fronde. Mais ils oublient que le principe d’égalité se décline en droits et en devoirs pour chacun, et qu’il n’a rien d’universel.

Le principe de fraternité fonde le système de redistribution, et là encore, il est, par sa nature même, limité aux enfants de cette République. L’humaniste béat et sectaire d’enfants gâtés dilapide les deniers publics en lançant à tout vent prestations et services, sans voir que ceux-ci périclitent et se décomposent.
Observez-les contester, appeler à la révolution, à l’action guerrière, au « sursaut républicain » et autres mots creux qui dévoilent une haine tenace envers la nation qui les a vus naître ou les a accueillis.
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