Sébastien Delogu, député LFI, accusé de menaces de viol dans La Meute : « Cette pute, je vais la faire violer. » Misogynie, violence : le livre dépeint un LFI toxique sous Mélenchon. Delogu, déjà visé pour violences en 2023, incarne une gauche en déroute. Sur X, on s’indigne : « LFI, le patriarcat déguisé ? » Mathilde Panot nie, mais les témoignages accablent. Les Insoumis, ça prêche l’égalité, mais ça cogne les femmes. Un scandale qui achève LFI.
Un député LFI dans la fange
Sébastien Delogu, député LFI de Marseille, pensait peut-être que ses colères resteraient dans l’ombre. Mais La Meute, le livre-enquête de Charlotte Belaïch et Olivier Pérou (Flammarion, 7 mai 2025), balance tout : ce mec, censé défendre la justice sociale, est un volcan de misogynie. Selon le bouquin, Delogu a proféré des horreurs contre des femmes : « Cette chienne, cette pute, cette salope, je vais la faire violer. » Des menaces crues, d’une violence inouïe, qui visaient des militantes ou collègues osant le contredire. Sur les réseaux sociaux, c’est l’hallali : certains parlent d’un « député toxique qui salit la gauche », d’autres ironisent, « LFI, la maison des violeurs verbaux ? »
Delogu.. un macho en roue libre
Delogu, c’est pas juste un mec qui parle mal. La Meute le dépeint comme un cogneur de mots, un type qui éructe sa haine des femmes dès qu’elles le défient. « Cette pute, je vais lui mettre une balle dans la tête », aurait-il lancé à propos d’une autre. Le livre, fruit de deux ans d’enquête et de plus de 200 témoignages, décrit un LFI où la domination est reine, et Delogu en est le parfait soldat : un député qui confond Assemblée nationale et ring de catch. Déjà accusé de violences physiques en 2023 lors d’un blocus de lycée à Marseille (deux plaintes, qu’il a niées), il récidive ici avec des mots qui puent la testostérone rance. Sur les réseaux sociaux, des internautes s’étranglent : « LFI, c’est la révolution dehors, le patriarcat dedans. »

LFI, un nid de brutes sous Mélenchon
La Meute ne se contente pas de Delogu : elle démonte tout un système. Jean-Luc Mélenchon y est peint comme un parrain mafieux, entouré de fidèles redevables, prêts à tout pour le servir. Delogu, ex-chauffeur de taxi, est l’un de ces chiens de garde, un homme de main qui aboie plus fort que les autres. Le livre évoque aussi des figures comme Raphaël Arnault, fasciné par l’ultraviolence, ou Ersilia Soudais, qualifiée de « débile » par certains témoins. Sur X, un internaute raille : « LFI, c’est un bon vieux film de gangsters, mais sans le talent. » Le hashtag #JeSuisLaMeute, utilisé par les Insoumis, prend une tournure ironique : ils s’appellent eux-mêmes des chiens, et Delogu semble prendre ça au pied de la lettre.
Une gauche qui s’effondre sous ses propres coups
LFI, déjà plombé par des affaires de violences (Quatennens, Coquerel, Portes, et maintenant Caligula), touche le fond avec Delogu. Le parti, qui se drape de vertu féministe, ferme les yeux sur ses brutes. Mathilde Panot, présidente des députés LFI, a balayé La Meute d’un revers de main : « Un ramassis de ragots et de mensonges. » Mais les témoignages s’accumulent, et la crédibilité de LFI s’effrite. Sur les réseaux sociaux, des féministes de gauche s’indignent : « On défend les femmes, mais pas quand c’est nos camarades. » Pendant ce temps, l’extrême droite se frotte les mains, et des internautes moquent : « LFI, la gauche qui cogne ses militantes ? »
Sebastien Delogu un député indéfendable
Delogu n’a pas encore réagi publiquement aux révélations de La Meute, mais son passif parle pour lui. Entre ses menaces de viol et ses antécédents de violence, il incarne une LFI qui a perdu toute boussole morale. Les habitants de Marseille, qu’il est censé représenter, regardent ce cirque avec dégoût. Sur les réseaux sociaux, un commentaire résume l’ambiance : « Delogu, c’est le Quatennens du pauvre, mais en plus crade. » La justice tranchera peut-être, mais le tribunal de l’opinion a déjà condamné.







