Sandrine Rousseau déclenche une nouvelle tempête en répondant sur Sud Radio aux accusations de « folle » : « Je ne suis pas folle, et même si je l’étais, ce n’est pas une insulte ! » L’écoféministe, habituée des polémiques (barbecue, terroristes afghans, euthanasie pour clandestins), divise encore. Sur X, moqueries et indignation fusent. Sa stratégie ? Provoquer pour exister, comme en 2021 face à Jadot ou en 2022 avec #MeToo. Mais à trop jouer avec le feu, la députée EELV risque de se consumer. Un spectacle à la fois hilarant et désespérant.
Folie autoproclamée : le dernier coup de Sandrine
C’est sur Sud Radio, le 25 avril 2025, que Sandrine Rousseau, la pasionaria écolo aux lunettes rondes, a encore frappé. Accusée de « folle » par ses détracteurs, elle dégaine : « On me traite de folle, mais je ne suis pas folle ! Et même si je l’étais, ce n’est pas une insulte ! » Une tirade digne d’un vaudeville, où l’absurde le dispute au tragique. La députée EELV, jamais avare d’un buzz, transforme une insulte en étendard, comme si être taxée de dingue était une médaille. Sur X, c’est l’hystérie : les uns se gondolent, les autres s’étranglent. @Frontieresmedia et @SudRadio relaient la séquence. Sandrine, ou l’art de jeter de l’huile sur un feu qu’elle allume elle-même.
Écoféminisme ou cirque médiatique ?
Rousseau, c’est la reine de l’écoféminisme, ce courant qui lie l’oppression des femmes à celle de la planète. Mais à force de vouloir « bousculer l’ordre » (Libération, 2021), elle donne l’impression de pédaler dans la semoule. En 2021, elle choquait en suggérant qu’accueillir des « potentiels terroristes » afghans permettrait de les surveiller (France Inter). En 2022, elle fustigeait le barbecue comme « symbole de virilité » (Ouest-France), provoquant un torrent de moqueries. Plus récemment, elle proposait l’euthanasie pour les clandestins (@F_Desouche, 14 avril 2025) et s’opposait à une usine Safran à Rennes, sacrifiant 500 emplois sur l’autel de la planète (@camille_moscow, 18 avril 2025). Chaque sortie est un cocktail Molotov : ça explose, ça divise, et ça fait vendre. Ses soutiens, comme Alice Coffin, louent une « radicalité nécessaire » (Franceinfo, 2022). Ses détracteurs, eux, parlent d’ »écopopulisme » (Franceinfo) ou de « Zemmour de gauche » (Marianne, 2022). Une chose est sûre : Sandrine ne laisse personne indifférent.
Une société rousseauiste : le cauchemar inversé
Imaginons un instant un monde où les idées de Sandrine Rousseau règnent en maître. Les barbecues sont bannis, les tâches ménagères non partagées deviennent un délit (proposition de 2022, Franceinfo), et les usines ferment au nom de l’écologie. Les hommes, « déconstruits » à la hache, rasent les murs, tandis que l’écoféminisme dicte chaque loi. Résultat ? Une société où l’indignation permanente remplace le débat, où chaque mot est une mine antipersonnel. Rousseau prospère sur ce chaos, car elle l’incarne. Comme elle l’avouait sur France 2 en 2022 : « Mes prises de position démasquent les usurpateurs. » Mais à trop jouer les pyromanes, elle risque de se brûler. Sur X, les parodies comme « Sardine Ruisseau » pullulent, et même ses camarades Verts s’agacent de son « hyper-hystérisation » (L’Opinion, 2022). Son génie ? Transformer chaque critique en carburant pour son personnage.

La fabrique du scandale : une stratégie payante
Rousseau n’est pas folle, non. Elle est calculatrice. Inspirée par Alexandria Ocasio-Cortez (Franceinfo, 2022), elle a compris que la provocation est une monnaie d’échange dans l’arène médiatique. Ses dérapages ne sont pas des maladresses, mais des hameçons. En 2016, son accusation contre Denis Baupin pour harcèlement sexuel (Le Monde) l’a propulsée dans la lumière. Depuis, elle surfe sur la vague #MeToo et l’écoféminisme pour capter l’attention. « Elle va chercher un capital politique hors des Verts », note le politologue Rémi Lefebvre (L’Opinion, 2022). Et ça marche : en 2021, elle talonnait Yannick Jadot à la primaire écolo (France 24). Mais à quel prix ? Ses prises de position, comme l’euthanasie pour mineurs, choquent jusque dans son camp. Rousseau, c’est un paradoxe : une héroïne pour certains, une caricature pour d’autres.
Le bon sens face au délire
Pas besoin de morale alambiquée pour conclure. Sandrine Rousseau, c’est l’enfant terrible de la politique française, une tornade qui fait rire autant qu’elle consterne. Sa dernière sortie sur la « folie » n’est qu’un épisode de plus dans une saga où elle joue tous les rôles : victime, héroïne, provocatrice. Mais à force de crier au loup, elle risque de lasser. Comme le disait un internaute sur X : « Sandrine, c’est la polémique qui marche toute seule. » Reste à savoir jusqu’où elle ira avant que la France, épuisée, ne zappe.






