Une femme voilée s’introduit dans le lycée Auguste Blanqui à Saint-Ouen, insulte l’équipe pédagogique et exhorte les jeunes filles musulmanes à porter le voile. Le chef d’établissement envisage de porter plainte. Cette affaire rappelle d’autres incidents liés à l’islamisme et au communautarisme, comme les intimidations subies par le théâtre de la Mackellerie à Roubaix et le retrait de l’agrément du club de football, Sète Olympique, par la préfecture de l’Hérault.
Insultes, port du voile, intimidations : jusqu’où ira le communautarisme ?
Un vendredi matin, au lycée polyvalent Auguste Blanqui de Saint-Ouen, une femme voilée, étrangère à l’établissement, fit une apparition aussi soudaine qu’inattendue. Son intrusion, vers 8h25, laissa l’équipe pédagogique perplexe. Que faisait-elle là ? Mystère.
Rapidement reconduite à la sortie par le personnel, la femme ne se démonta pas. Bien au contraire, elle se lança dans un discours enflammé, insultant l’équipe pédagogique et exhortant les jeunes filles musulmanes à porter le voile au sein de leur école. Puis, elle prit la fuite, laissant derrière elle un parfum de scandale.
Le chef d’établissement, choqué, se réserva le droit de déposer plainte. Une enquête fut ouverte. Mais cette affaire n’était pas sans rappeler d’autres incidents, comme celui du théâtre de la Mackellerie à Roubaix, victime d’intimidations islamistes à répétition, ou encore la décision de la préfecture de l’Hérault de retirer l’agrément au club de football, Sète Olympique, pour « lutter contre le séparatisme et le communautarisme ».
Dans un monde où le théâtre est considéré comme satanique par certains, où le football est accusé de communautarisme, et où une femme voilée peut s’introduire dans un lycée pour prôner le port du voile, on peut se demander : où va la société ?







