Le Planning Familial crie au scandale dans la Drôme, accusant la fermeture de 7 centres de santé sexuelle de menacer l’IVG. Foutaise ! Ces bureaux ne réalisent aucun avortement, et la Drôme offre 50 demi-journées de consultation contre 33 requises. Sarah Durocher ment pour sauver ses subventions et son agenda woke. Jadis féministe, le Planning vire secte intersectionnelle avec ses campagnes sur les “hommes enceints” et le “privilège blanc”. La Drôme, en coupant les fonds, refuse de financer cette imposture. L’IVG reste intouché, mais le Planning, lui, vacille.
Planning Familial : leur mensonge woke sur l’IVG démasqué !
Dans la Drôme, le conseil départemental a osé toucher à la manne sacrée du Planning Familial : sept centres de santé sexuelle (CSS) fermés, 20 % de subventions en moins, et voilà Sarah Durocher, la grande prêtresse de l’indignation woke, qui grimpe aux rideaux. “Une attaque au droit à l’avortement !”, braille-t-elle, les joues rouges d’une colère bien rodée. Sauf que, surprise, les CSS ne pratiquent pas d’IVG. Pas une. Ce ne sont que des bureaux où l’on cause contraception, genre, et autres dogmes à la mode. Alors, pourquoi ce cirque ? Parce que le Planning, cette officine gauchiste qui se drape dans la vertu féministe, a besoin d’un scandale pour exister. Quitte à mentir comme un arracheur de dents.
De Simone Veil à l’intersectionnalité : la chute du Planning
Revenons en arrière, quand le Planning Familial avait encore un semblant de noblesse. Fondé en 1956, il portait haut la lutte pour la contraception et l’émancipation des femmes, dans une France où dire “pilule” faisait froncer les sourcils des curés. Simone Veil, en 1975, pouvait compter sur ces militants pour défendre l’IVG, un combat universel pour la liberté. Mais les années ont passé, et le Planning s’est perdu dans les marécages du wokisme. En 2022, lors de son congrès, l’organisation acte une ligne “intersectionnelle”, jetant aux orties la laïcité et l’universalisme qui faisaient sa force. Désormais, on ne parle plus de femmes, mais de “personnes grosses”, de “femmes voilées” ou de “minorités de genre”.
Prenons un exemple qui sent le soufre. En août 2022, le Planning lance une campagne montrant un homme transgenre enceint, avec le slogan “Au Planning, on sait que des hommes aussi peuvent être enceints”. Tollé général. Sur les réseaux, on s’étrangle : depuis quand une association féministe fait la pub du déni biologique ? Même des féministes historiques, comme Marguerite Stern, montent au créneau, dénonçant une “dérive inquiétante”. Et ce n’est pas tout. En 2023, le Planning publie un “lexique trans” qui définit des termes comme “cisgenre” ou “non-binaire”, transformant ses brochures en manuels de sociologie militante. Adieu l’information pratique, bonjour le catéchisme woke.

La Drôme, bouc émissaire d’une mauvaise foi crasse
Revenons à la Drôme, où Sarah Durocher, la présidente du Planning Familial joue les martyres. Les faits sont têtus : les sept CSS fermés (Pierrelatte, Saint-Jean-en-Royans, etc.) représentaient 1265 consultations médicales et 779 consultations conjugales par an. Utile, mais pas indispensable. Surtout, la loi exige 33 demi-journées de consultation hebdomadaires pour la santé sexuelle ; la Drôme en assure 50. Traduction : le département fait plus que son devoir. Les cinq antennes du Planning (Valence, Romans, etc.) restent ouvertes, et l’IVG, pratiqué dans des hôpitaux, n’est pas impacté. Accuser Marie-Pierre Mouton, présidente LR du conseil départemental, de saboter l’avortement, c’est un mensonge gros comme une maison.
Pourquoi ce bobard ? Parce que le Planning a besoin de fric et de légitimité. En 2023, son budget s’élevait à environ 4 millions d’euros, financé en grande partie par l’État et les collectivités. Couper les subventions, c’est menacer leur machine à prêcher. Alors, Sarah Durocher agite l’épouvantail de l’IVG, un sujet intouchable, pour faire plier la Drôme. Sauf que les chiffres la trahissent : en France, 234 000 IVG sont réalisées chaque année, majoritairement dans des structures médicales, pas dans les bureaux du Planning. La mauvaise foi de Sarah Durocher n’est pas une gaffe, c’est une stratégie.
Le wokisme du Planning : un poison dans les veines
Le Planning Familial n’est plus une association, c’est une secte. Depuis une décennie, il s’est enfoncé dans un délire idéologique qui fait ricaner les uns et trembler les autres. En 2019, des militantes proposent de virer la laïcité de la charte, arguant qu’elle “exclut” les femmes voilées. Le tollé est tel que le mot est finalement conservé, mais le mal est fait. En 2022, le congrès de Niort scelle la victoire des intersectionnelles : exit l’universalisme, place à un féminisme qui découpe la société en tranches de “dominés” et de “privilégiés”. Résultat ? Des associations départementales, comme celle du Loiret, sont exclues pour avoir osé défendre la laïcité.
Les campagnes du Planning sont un festival de provocations. En 2020, leur dénonciation des “violences obstétricales” transforme chaque accouchement en champ de bataille, accusant les soignants de misogynie systémique sans preuves solides. En 2021, leur réaction au film anti-IVG “Unplanned” frôle l’hystérie : ils exigent un débat sous leur contrôle, comme des censeurs en jupons. Et que dire de leur plaidoyer pour supprimer la clause de conscience des médecins en 2023 ? Sous prétexte de défendre l’IVG, ils veulent forcer les soignants à plier, piétinant leur liberté au nom de la leur.
Le pompon ? Leur obsession pour les “espaces non mixtes” dans les collèges, où l’on apprend aux ados à “déconstruire” leur genre avant de leur expliquer la capote. C’est moins de l’éducation sexuelle que du bourrage de crâne. Avec nos impôts, le Planning finance des ateliers où l’on disserte sur le “privilège blanc” ou les “micro-agressions”, pendant que l’information concrète sur la contraception passe à la trappe. Et ils osent parler de “santé sexuelle” ?
La Drôme, rempart contre l’arnaque wokiste
Face à cette dérive, le conseil départemental de la Drôme a dit stop. Marie-Pierre Mouton, loin d’être une croqueuse de droits, gère un budget sous pression : 100 millions d’euros d’investissements prévus, mais une loi de finances 2025 qui étrangle les collectivités. Fermer des CSS, c’est douloureux mais rationnel. Ces centres, avec leurs 2000 consultations annuelles, ne sont pas le cœur du système de santé. Les hôpitaux, les sages-femmes et les médecins libéraux prennent le relais, et l’IVG reste accessible. En 2024, la Drôme comptait 12 structures habilitées pour l’IVG, contre 11 en 2020. Où est la “catastrophe” dont parle Sarah Durocher ?
En réalité, le Planning ne défend pas l’IVG, il défend son business. Chaque subvention coupée, c’est un atelier woke en moins, un permanent en moins, une brochure sur le “cisgenrisme” en moins. La Drôme, en refusant de plier, envoie un message : l’argent public n’est pas là pour financer des croisades idéologiques. Et si d’autres départements suivaient ?

Le Planning Familial démasqué : l’IVG n’est pas leur marionnette
Le Planning Familial, avec ses jérémiades sur l’IVG, a cru pouvoir duper la Drôme et l’opinion. Erreur fatale. En pleurnichant sur des fermetures de bureaux qui ne pratiquent même pas d’avortements, Sarah Durocher a dévoilé son jeu : l’IVG n’est qu’un prétexte pour sauver les subventions et pousser un agenda woke. Les faits sont implacables : la Drôme assure 50 demi-journées de consultation contre 33 exigées, et les 234 000 IVG annuelles en France se font dans des hôpitaux, pas dans leurs officines. Leur dérive intersectionnelle, leurs campagnes sur les “hommes enceints” ou le “privilège blanc”, tout ça n’a rien à voir avec la santé sexuelle. La Drôme a vu clair dans leur bluff. En mentant, le Planning s’est tiré une balle dans le pied, et la vérité, plus solide que leurs chimères, les rattrape à grands pas.







