Le maire d’Orléans a dénoncé l’arrivée de migrants dans sa ville, qui seraient déplacés de Paris en catimini pour faire place nette avant les Jeux olympiques. Il a déploré le manque d’information et de moyens pour faire face à cette situation. La préfecture du Loiret a démenti que l’arrivée de migrants à Orléans était liée à la tenue des Jeux olympiques. À Pau, un migrant clandestin a eu l’honneur de porter la flamme olympique, une décision qui a fait polémique et qui met en avant l’incohérence du traitement des immigrés clandestins en France.
En France, on aime les immigrés clandestins… mais seulement quand ça nous arrange
À Orléans, le maire Serge Grouard a poussé un coup de gueule contre l’arrivée de migrants dans sa ville, qui seraient déplacés de Paris en catimini pour faire place nette avant les Jeux olympiques. Selon lui, quelque 500 migrants SDF ont été transférés de la capitale vers sa ville depuis près d’un an, sans en avoir été informé par les services de l’État.
Le maire a prévenu qu’Orléans n’avait pas vocation à accueillir la colline du crack de Paris. Il a déploré le manque d’information et de moyens pour faire face à cette situation.
Mais le plus drôle dans cette affaire, c’est que la préfecture du Loiret a démenti que l’arrivée de migrants à Orléans était liée à la tenue des Jeux olympiques. Elle a expliqué que ce dispositif était mis en place pour répondre à l’ampleur des besoins d’hébergement d’urgence en Île-de-France.
À Pau, en revanche, on aime bien les immigrés clandestins… quand ils peuvent servir de faire-valoir pour une image « diverse » et « inclusive ». Un migrant clandestin a eu l’honneur de porter la flamme olympique dans la ville, une décision défendue par le maire François Bayrou comme un symbole de l’ouverture de la France.
Mais cette décision a fait grincer des dents, notamment chez ceux qui se demandent pourquoi un immigré clandestin a le droit de porter la flamme olympique, alors que des milliers de personnes en situation régulière galèrent pour trouver un emploi ou un logement.
Une affaire qui soulève de nombreuses questions. Pourquoi les migrants sont-ils déplacés de Paris vers d’autres villes en catimini ? Pourquoi les maires ne sont-ils pas informés de l’arrivée de ces personnes dans leur ville ? Pourquoi la préfecture du Loiret a-t-elle démenti que l’arrivée de migrants à Orléans était liée à la tenue des Jeux olympiques ? Et pourquoi un immigré clandestin a-t-il eu le droit de porter la flamme olympique à Pau, alors que des milliers de personnes en situation régulière sont discriminées au quotidien ?

Yan-Ali, ancien MNA (mineur non accompagné) arrivé il y a 3 ans de Côte d’Ivoire, élu par le département pour porter la flamme olympique.






