La Nouvelle-Calédonie est en proie à une situation insurrectionnelle, voire de guerre civile, entre les indépendantistes kanaks et les loyalistes. La violence a atteint un niveau tel que l’État français a dû décréter l’état d’urgence. Michel Onfray dénonce une chasse aux Blancs et un racisme antiblanc, ainsi qu’une créolisation malheureuse de la société calédonienne. Selon lui, la proposition de Jean-Luc Mélenchon d’un état racial est une solution dangereuse.
L’état d’urgence décrété face à la guerre civile
La situation en Nouvelle-Calédonie est plus que tendue ces derniers temps. Des affrontements violents ont éclaté entre les indépendantistes et les loyalistes, poussant le gouvernement français à décréter l’état d’urgence. Michel Onfray, philosophe et essayiste français, n’hésite pas à parler de « guerre civile » pour décrire la situation.
Des Français attaquent d’autres Français
Selon Michel Onfray, la situation en Nouvelle-Calédonie est une guerre civile car « ce sont des Français qui attaquent d’autres Français et des Français qui se défendent des attaques que d’autres Français leur infligent ». Il rappelle que « le gendarme a quand même pris un projectile en pleine tête » et que « on a visé la tête, on a voulu le tuer ».
Une chasse aux Blancs ?
Michel Onfray dénonce également une « chasse aux Blancs » en Nouvelle-Calédonie. Selon lui, « des gens qui sont des Blancs sont terrés chez eux » et « il y a une chasse au Blanc, du racisme antiblanc ». Il fait référence à la manifestation du 1er mai où des drapeaux du FLNKS (Front de libération nationale kanak et socialiste) étaient présents, et où des gens sollicitaient la Russie pour les sauver des Français.
Une créolisation malheureuse
Michel Onfray critique également la « créolisation » de la Nouvelle-Calédonie, vantée par Jean-Luc Mélenchon. Selon lui, « la créolisation, c’est formidable, le métissage, c’est fantastique, mais on voit que c’est malheureux ». Il dénonce le fait que « certains auront le droit de voter, d’autres n’auront pas le droit de voter » lors des référendums sur l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie, et que « les Blancs n’auront même pas le droit de s’exprimer ». Il accuse ainsi Jean-Luc Mélenchon de proposer « un état racial, un état raciste ».
Un laboratoire de l’extrême gauche
Michel Onfray voit dans la situation en Nouvelle-Calédonie « un laboratoire de l’extrême gauche ». Il dénonce « l’idéologie victimaire » et « l’indigénisme » qui, selon lui, « conduisent à des situations de guerre civile ». Il appelle à « restaurer un ordre républicain » en Nouvelle-Calédonie, en faisant respecter le principe « une personne, une voix ».

En conclusion, la situation en Nouvelle-Calédonie est extrêmement tendue et violente. Des affrontements entre indépendantistes et loyalistes ont conduit à l’état d’urgence. Michel Onfray dénonce une « guerre civile », une « chasse aux Blancs » et une « créolisation malheureuse ». Il accuse également Jean-Luc Mélenchon de proposer « un état racial, un état raciste », et voit dans la situation en Nouvelle-Calédonie « un laboratoire de l’extrême gauche ».






