Marine Tondelier, réélue présidente des Écologistes le 19 avril 2025, est une caricature d’hypocrisie. Elle applaudit la justice pour la condamnation de Le Pen (malgré un appel) et l’annulation de l’A69, mais la critique sur les droits des trans. Elle dénonce l’antisémitisme tout en fricotant avec Salah Hamouri, condamné pour tentative d’assassinat d’un rabbin. Sa réélection, avec 35 % de participation et 54 % des voix, est un fiasco. Moquée sur X comme une « pastèque » (verte dehors, rouge dedans), Tondelier est une girouette opportuniste qui ridiculise les Verts à chaque sortie.
Une réélection qui sent le sapin (et pas le bio)
Le 19 avril 2025, Marine Tondelier s’est fait réélire présidente des Écologistes, mais à quel prix ? Avec un taux de participation aussi ridicule que 35 % et un score de 54 % pour son conseil fédéral, on est loin du triomphe. À Pantin, où se tenait le congrès, l’ambiance devait être aussi joyeuse qu’un enterrement sous la pluie. Ses camarades écolos, déjà champions du compostage, ont donc recyclé une cheffe qui esquive les débats comme un renard fuit les chasseurs. France Info et Politis voulaient un vrai face-à-face ? Que nenni ! Tondelier a préféré un petit échange en ligne, bien planquée derrière son écran, loin des questions qui grattent. « Un débat interno-interne », se marre un stratège du parti. En français courant : elle a peur de se faire démonter en public. La patronne des Verts, c’est un peu comme une plante carnivore : elle attire, mais mieux vaut ne pas s’approcher trop près.
Justice : un jour je t’aime, un jour je te hais
Tondelier et la justice, c’est une histoire d’amour-haine qui mériterait un scénario de soap opera. Le 17 avril, elle s’est fendue d’un post larmoyant sur X pour dénoncer la Cour suprême du Royaume-Uni, qui a osé définir les femmes trans par leur sexe biologique. « Une offensive conservatrice contre les droits fondamentaux », pleurniche-t-elle, jouant les grandes prêtresses de la morale woke. Mais attendez une seconde… En février, la même Tondelier sautait comme une chèvre en rut pour célébrer une décision du tribunal administratif de Toulouse, qui a annulé le chantier de l’A69, cette autoroute que les écolos détestent plus que le plastique à usage unique. Là, subitement, la justice devenait une sainte, une « victoire historique » pour la planète. Alors, Marine, on choisit son camp ou on joue les girouettes ? On dirait une gamine qui change de doudou selon son humeur.
Et que dire de son enthousiasme malsain pour la condamnation de Marine Le Pen ? Le 31 mars 2025, quand la leader du RN a écopé de quatre ans de prison, dont deux ferme, et cinq ans d’inéligibilité, Tondelier a applaudi des deux mains, comme une groupie à un concert de LFI. « Elle doit payer sa peine, c’est une justiciable comme les autres », a-t-elle déclaré, la bouche en cœur. Sauf que, tiens donc, un appel était en cours ! La justice n’avait même pas dit son dernier mot, mais pour Tondelier, pas de quartier : Le Pen devait être clouée au pilori, point barre. Par contre, quand la justice ne va pas dans son sens, comme avec cette décision britannique sur les femmes trans, là, c’est le drame, c’est une « attaque contre les droits humains ». Hypocrisie, quand tu nous tiens ! Cette femme est aussi cohérente qu’un discours de Mélenchon après trois pastis.
Antisémitisme : une indignation aussi crédible qu’un billet de Monopoly
Passons à l’antisémitisme, où Tondelier atteint des sommets de tartufferie. Elle s’est émue, la larme à l’œil, de l’agression d’un rabbin à Orléans. Très bien, on applaudit l’indignation… sauf qu’en octobre 2024, on l’a vue serrer dans ses bras Salah Hamouri, un type condamné pour tentative d’assassinat d’un rabbin, lors d’une manif pro-Palestine à Paris. Elle était là, tout sourire, à faire des câlins à un individu qui n’a pas franchement l’air de porter les rabbins dans son cœur. Et après, elle vient nous jouer les vierges effarouchées face à la montée des actes antisémites ? Mais ma chère Marine, si tu veux vraiment lutter contre l’antisémitisme, commence par choisir mieux tes copains ! On ne peut pas d’un côté pleurnicher sur la montée de la haine et de l’autre fricoter avec des figures aussi sulfureuses. C’est comme si un pompier mettait le feu à une maison avant d’appeler ses collègues pour l’éteindre. Pathétique.
La pastèque Tondelier : verte dehors, rouge dedans, et creuse à l’intérieur
Sur X, ses adversaires ne se privent pas pour la ridiculiser, et on les comprend. Le compte @AllonZZZZenfant l’a surnommée « imbécile biologique », avec une photo de pastèque en prime – un classique pour moquer les écolos, ces soi-disant « pastèques » qui seraient vertes à l’extérieur et rouges à l’intérieur. Et franchement, Tondelier leur donne raison. Entre ses alliances nauséabondes avec La France Insoumise – elle n’hésite pas à se pavaner aux côtés de Mélenchon ou de Rima Hassan – et ses revirements à faire pâlir un caméléon, elle incarne tout ce que la politique a de plus caricatural. Elle veut sauver la planète, mais elle est prête à vendre ses principes au plus offrant pour rester dans le train de la gauche radicale. Comme le disait un internaute bien inspiré : « Tondelier, c’est une pastèque – verte dehors, rouge dedans, et complètement vide à l’intérieur ». On ne saurait mieux dire.
Un opportunisme qui pue plus qu’un vieux compost
Marine Tondelier, c’est l’archétype de la politicienne opportuniste, celle qui change de discours plus vite qu’un influenceur change de sponsor. Elle encense la justice quand elle condamne Le Pen ou bloque un projet d’autoroute, mais la voue aux gémonies dès qu’elle ne va pas dans son sens, comme sur les droits des trans. Elle pleure sur l’antisémitisme tout en serrant dans ses bras des figures controversées. Réélue sur un malentendu, elle continue de naviguer à vue, sans cap ni dignité. Et Tondelier, elle ose vraiment tout : l’hypocrisie, le cynisme, et une bonne dose de ridicule. À force de tourner comme une girouette, elle risque de finir par se prendre un coup de vent… ou une claque électorale.







