Gérard Miller, célèbre psychanalyste et ami de Mélenchon, est accusé d’abus sexuels par plusieurs femmes après des séances d’hypnose. Les récits décrivent des agressions durant des expériences qui ont mal tourné. Ces accusations suscitent une vive polémique dans les médias. Parallèlement, la vie de Miller, entre engagements politiques variés, activités médiatiques et déboires judiciaires, offre un tableau complexe et contrasté.
Gérard Miller accusé d’agression sexuelle
Ah, la vie tumultueuse des chroniqueurs célèbres ! Voici donc le dernier épisode de la saga « Quand l’hypnose tourne au cauchemar » mettant en vedette le psychanalyste Gérard Miller, bien connu pour ses interventions radiophoniques sous l’égide de Laurent Ruquier.
C’est une histoire digne d’un mauvais feuilleton télévisé : des femmes courageuses sortent de l’ombre pour accuser le grand psychanalyste de viol. Tout commence avec Muriel Cousin, qui pensait juste tester l’hypnose mais se retrouve à fuir les locaux de l’Institut du champ freudien plus vite qu’un sprinteur olympique.
Ensuite, Camille, une fan inoffensive, se retrouve entraînée dans un tourbillon d’hypnose et d’alcool par le charme envoûtant de Miller. Autographe demandé, viol subi. On ne peut pas dire que ce soit ce qu’elle espérait en faisant la queue après l’émission.
Et qui aurait cru que l’hypnose pouvait être une arme de séduction aussi efficace ? Certainement pas Gérard Miller, qui se vantait en prime time de ses talents à paralyser des bras et à donner à quelqu’un le sentiment de voler. Eh bien, il semblerait qu’il ait volé quelque chose de bien plus précieux à ses victimes.
Entre les séances d’hypnose et les invitations dans des palais des glaces (et pas seulement celui où l’on mange des glaces), les accusations fusent, et même une ancienne baby-sitter y va de son récit, prouvant que la créativité de Miller ne connaissait pas de limites.
Et quelle est la réponse de l’accusé dans tout cela ? Il jure, les yeux dans les yeux, qu’il n’a jamais, au grand jamais, abusé de qui que ce soit. Ah, la bonne vieille ligne de défense classique ! On attend avec impatience la prochaine séance de psychanalyse médiatique. Qui sait, peut-être que la vérité sera révélée lors de la prochaine émission de Laurent Ruquier ?
Un petit tour dans la vie de Gérard Miller
Ah, voilà donc notre Gérard Miller, le « psy rouge à paillettes », comme l’appelle affectueusement L’Express. Né à Neuilly-sur-Seine en 1948, il a traîné ses guêtres dans tous les coins de la sphère médiatique et intellectuelle française.
Élevé dans une famille de pensée marxiste, il a jonglé avec les organisations de jeunesse communistes comme un clown jongle avec ses balles. Mais l’engagement politique n’est qu’une facette de ce personnage. Avec une mère pharmacienne et un père radiologue, on pourrait penser qu’il aurait choisi une carrière plus traditionnelle, mais non ! Il opte pour la psychanalyse, où il navigue entre les divans et les plateaux de télévision avec une aisance déconcertante.
Entre deux séances d’hypnose, Miller trouve le temps d’écrire des bouquins sur l’histoire, la politique et la psychanalyse. Il a même réussi à faire du théâtre avec Ruquier et à se retrouver dans des histoires de comptes bancaires suisses sordides, comme un vrai gentleman de la bourgeoisie intellectuelle qui pense que la justice c’est pour les pauvres.
Mais ce n’est pas tout ! Il a aussi pris le micro à la radio, tourné des documentaires, et même fait un petit tour dans le cinéma. Ah, le voilà, le touche-à-tout de l’intellectualisme français !
Et pour couronner le tout, il jongle avec les alliances politiques comme un funambule sur un fil, soutenant tantôt les socialistes, tantôt les communistes, et même les insoumis, soutien indéfectible du partie de gauche et de La France Insoumise avant de se finir à la Nupes. Un vrai caméléon politique pour cet ami intime de Jean-Luc Mélenchon, ce Gérard !
Alors voilà, entre ses exploits sur scène, ses divagations politiques et ses déboires judiciaires, notre cher Gérard Miller incarne à lui seul tout le spectacle de la vie intellectuelle française. Et maintenant, il ajoute une nouvelle corde à son arc avec ces accusations de viol qui viennent troubler le tableau. Ah, quel personnage !






