Dans le grand cirque de l’Assemblée Nationale, il y a des clowns qui savent faire parler d’eux. Ersilia Soudais, la tornade de France Insoumise, est de ceux-là. Depuis son élection en 2022, cette pasionaria autoproclamée des opprimés collectionne les scandales comme d’autres les timbres. Dernier exploit en date : un tweet où elle accuse une députée RN de rire d’un génocide, une polémique de plus dans son palmarès déjà chargé. Mais ce qui fait vraiment jaser, c’est sa voix de crécelle, son look de militante en friperie, et ses déclarations qui sentent le soufre. Ersilia, c’est la reine des gaffes, et elle adore ça !
Une étoile Filante qui brûle tout sur son passage
Remontons à 2022, quand Ersilia Soudais, 34 ans, décroche son siège de députée dans la 7e circonscription de Seine-et-Marne. France Insoumise, le parti des grandes gueules, mise sur cette brune au verbe haut pour porter la voix des oubliés. Mais dès ses premiers pas, ça sent le roussi. En 2023, elle refuse de qualifier l’attaque du Hamas contre Israël de « terrorisme », préférant parler de « résistance ». Tollé général, l’UEJF lui colle une plainte pour antisémitisme au train. Quelques mois plus tard, elle rend visite à Elias d’Imzalène, un activiste controversé, en taule, et s’affiche fièrement avec lui. Ersilia, c’est un aimant à scandales, et elle a l’air d’aimer ça.
Ersilia Soudais une machine à gaffes
Ersilia, c’est une mitraillette à polémiques. En 2024, elle débarque à l’Assemblée avec un keffieh autour du cou, un geste qui fait hurler la droite : « Soutien au Hamas ! » braillent-ils, pendant qu’elle fanfaronne sur X. Récemment, elle accuse une députée RN de rire pendant un débat sur le génocide des Roms – un coup bas qui sent la manipulation à plein nez, selon ses détracteurs. Mais Ersilia, elle, s’en fiche : elle tweete, elle hurle, elle gesticule. Sur France Info, en 2023, elle avait déjà fait rire la France entière avec une tirade sur les « injustices systémiques », débitée à la vitesse d’un TGV en fuite. Les mèmes ont suivi : « Ersilia, la prof de yoga sous amphétamines. » À chaque sortie, c’est un feu d’artifice de maladresses.
Un Style qui Dérange : La Caricature du Wokisme Ambulant
Parlons du vrai scandale : Ersilia, c’est un OVNI visuel et sonore. Sa voix, un mélange de crécelle et de sirène d’alarme, fait saigner les oreilles des plus courageux. Son look ? Un patchwork de friperie militante et de surplus militaire, comme si elle sortait d’un camp de survivalistes écolos. Valeurs Actuelles s’en est donné à cœur joie : « Elle s’habille comme si elle allait manifester, pas légiférer. » À l’Assemblée, où les tailleurs chics sont la norme, Ersilia déboule avec des pulls informes et des écharpes qui hurlent « je suis de gauche ». Et quand elle parle, c’est un sermon moralisateur qui donne envie de couper le son. Ersilia, c’est la caricature du « wokisme » que la droite adore détester.
Et si Ersilia était une victime incomprise ?
Et si Ersilia, derrière ses gaffes et son style de zadiste, était une héroïne mal aimée ? Une femme qui se bat pour les Roms, les opprimés, dans un hémicycle rempli de requins en costard. Ses maladresses, un cri du cœur face à une France qui préfère oublier ses minorités. Son keffieh, un symbole de résistance, pas de provocation. Sa voix stridente, un écho de sa passion. Peut-être qu’on la moque parce qu’elle dérange, parce qu’elle refuse de jouer les poupées bien coiffées. Mais même avec cette lorgnette, avouons-le : elle a le don de se tirer une balle dans le pied à chaque discours.
Une tornade de La France Insoumise qui sème le chaos
Ersilia Soudais, c’est un ouragan gauchiste qui ravage tout sur son passage, y compris sa propre crédibilité. Déclarations choc, look improbable, voix de dessin animé : elle est la reine des gaffes, et elle semble s’en délecter. La France Insoumise a trouvé sa mascotte, mais à quel prix ? Elle, parle trop fort, mais personne n’écoute vraiment. Alors, qu’elle continue à gesticuler, pendant qu’on rigole dans l’ombre.







