Dans son QG du RN, Marine Le Pen fulmine, un café froid à la main, pendant que Jordan Bardella fait les cent pas. « Ces juges, ces traîtres, ils veulent me rayer de la carte ! » qu’elle hurle, en repensant au 31 mars, quand Bénédicte de Perthuis, la juge qui se prend pour Jeanne d’Arc, lui a collé 5 ans d’inéligibilité et 4 ans de taule. « Moi, la favorite de 2027, out avant même l’appel ? C’est un complot ! » qu’elle s’égosille, pendant que La Croix et ce Rousseau de mes deux chantent les louanges des juges, ces « sauveurs de la démocratie ». « Sauveurs, mon œil ! » qu’elle ricane, en imaginant Rousseau en toge, un halo au-dessus de la tête, bénissant les électeurs qu’on prive de leur choix. Dehors, ses fans crient à la dictature, le Kremlin et Orban s’indignent, mais La Croix continue son délire : « La démocratie est sauvée ! » Ben voyons, et moi je suis la reine d’Angleterre.
La Croix et son délire : les juges, sauveurs de la démocratie ? Quelle farce !
Oh, La Croix, ce bon vieux journal qui ne rate jamais une occasion de se draper dans la vertu ! Dans son article du 2 avril 2025, ils nous servent un conte de fées où les juges, ces preux chevaliers en robe noire, auraient « sauvé la démocratie » en condamnant Marine Le Pen à 5 ans d’inéligibilité et 4 ans de prison (dont 2 ferme) pour détournement de fonds. Dominique Rousseau, un prof de droit de Paris 1, est leur héros du jour, et il nous explique, la larme à l’œil, que la justice a fait un travail « juste » et « compréhensible ». Sauf que, franchement, ça sent le délire à plein nez – et pas qu’un peu !
Le délire de Rousseau : les juges, sauveurs de la démocratie ? On aura tout entendu !
Rousseau, avec sa chaire bien confortable à la Sorbonne, nous fait un sermon sur la démocratie représentative. Selon lui, si les élus ne sont pas vertueux, la confiance des citoyens s’effrite, et paf, la démocratie vacille. Alors, en collant une peine d’inéligibilité à Le Pen, les juges auraient remis les pendules à l’heure, renforçant l’exigence de probité et d’exemplarité. « Les juges ont sauvé la démocratie », qu’il dit, en insistant sur le fait que sans vote sincère et campagnes loyales, on finit avec des Trump. Sauf que, soyons sérieux deux secondes : depuis quand trois juges dans un tribunal parisien décident de ce qui est bon pour la démocratie ? Rousseau nous prend pour des idiots, et La Croix avale ça comme du petit lait. Si la démocratie vacille, c’est pas à cause de Le Pen, c’est à cause de ces élites déconnectées qui pensent que la justice peut remplacer le peuple !
Une condamnation qui sent la politique : Le Pen inéligible, et alors ?
Le 31 mars, Marine Le Pen a pris cher : 5 ans d’inéligibilité immédiate, 4 ans de prison (dont 2 ferme sous bracelet électronique), pour avoir détourné des fonds publics via des assistants parlementaires fictifs au Parlement européen. Une affaire qui traîne depuis des années, et qui, comme par hasard, tombe pile avant 2027, l’année où elle était donnée favorite pour l’Élysée. Rousseau et La Croix veulent nous faire croire que c’est une simple application de la loi, un acte de justice pure et dure. Mais soyons sérieux : une peine d’inéligibilité immédiate, ça veut dire qu’elle est hors jeu avant même son appel, prévu pour l’été 2026. C’est pas de la justice, c’est un coup politique déguisé ! Les juges savent très bien l’impact de leur décision, et prétendre qu’ils ne font que « suivre la loi » (votée par le Parlement, blablabla) sent l’hypocrisie à des kilomètres. La présidente du tribunal, Bénédicte de Perthuis, a même pris 2 heures pour expliquer son délibéré – un aveu qu’elle savait que ça allait faire des vagues.

Les réactions qui dérangent : même la gauche et l’étranger s’en mêlent
Et les vagues, y en a eu ! Jordan Bardella, patron du RN, parle d’un « scandale démocratique » et d’une « tyrannie des juges ». Viktor Orban, Matteo Salvini, et même le Kremlin dénoncent une atteinte à la démocratie – on peut en penser ce qu’on veut, mais quand des leaders étrangers s’en mêlent, c’est que ça pue. Côté français, Éric Ciotti et Laurent Wauquiez (LR) s’indignent : « La France est-elle encore une démocratie ? » demande Ciouti. Même des voix plus modérées, comme François Bayrou, premier ministre, avouent un « trouble » face à l’exécution immédiate de l’inéligibilité. Et puis y a les juges eux-mêmes : la magistrate Bénédicte de Perthuis est sous protection policière à cause de menaces, et Gérald Darmanin, ministre de la Justice, crie au scandale. Rousseau et La Croix balaient tout ça d’un revers de main, en disant que critiquer les juges, c’est « terrible et dangereux ». Mais si tout le monde est aussi énervé, c’est peut-être qu’il y a un vrai problème, non ?
Le vrai visage de la démocratie : le peuple, pas les juges, devrait décider
Rousseau fustige ceux qui disent que « ce n’est pas aux juges de trancher les débats politiques, mais au peuple ». Pour lui, c’est une idée « terrible » parce que les juges n’ont pas jugé les idées du RN, juste les actes de Le Pen. Sauf que, soyons honnêtes, en la rendant inéligible, ils ont bel et bien tranché un débat politique : ils ont décidé que Le Pen ne pouvait pas se présenter en 2027, privant des millions d’électeurs de leur choix. Rousseau nous parle d’une démocratie où les juges sont des « acteurs essentiels de la qualité démocratique », mais c’est du pipeau. La vraie démocratie, c’est le peuple qui vote, pas trois magistrats qui jouent les rois en robe noire. Si Le Pen a détourné des fonds, qu’on la condamne à une amende ou à de la prison, mais l’empêcher de se présenter, c’est un coup bas qui sent la manipulation. La Croix peut bien encenser les juges, mais ils oublient un détail : en 2023, 87 % des infractions ont eu une réponse pénale, et pourtant, les élus sont souvent relaxés dans des affaires médiatisées (Bettencourt, Dussopt). Alors pourquoi une telle sévérité pour Le Pen ? Ça sent le deux poids, deux mesures.






