Violences policières à Nanterre, le meurtre d’un conducteur de 17 ans révèle une exécution sommaire. Une vidéo troublante met en cause l’intervention policière. Les autorités tentent de dissimuler la vérité en lançant des enquêtes manipulées. La police continue de tuer impunément. La population est en danger..
Voilà un peu se que nous entendons et allons entendre. Une vilaine bavure transformé en acte délibéré d’un pouvoir raciste qui veut écraser le petit. La corde est grosse mais on a déjà vu ce type de récupération / manipulation de la gauche.
Dans la matinée du mardi 27 juin, à Nanterre, un conducteur de 17 ans a perdu la vie après qu’un policier lui a tiré dessus. Les circonstances de l’intervention ont soulevé des questions et suscité une vive polémique. Une vidéo des faits a mis en doute l’action du policier, alimentant ainsi les tensions.
Selon les premiers éléments de l’enquête rapportés par le parquet de Nanterre, le jeune conducteur, identifié comme Naël C., a refusé un contrôle et a accéléré devant les agents de police. En réponse, l’un des policiers a fait usage de son arme, entraînant la mort du conducteur. Le fonctionnaire de police a été placé en garde à vue pour « homicide volontaire ».
Quand il y a des images cela fait plus vendre
Une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, montre l’incident. On y voit deux policiers motards se tenant près de la voiture du conducteur, tandis qu’un des agents penché à la fenêtre tient un pistolet dans sa main droite. Après que la voiture a démarré, les policiers se sont écartés et en moins d’une seconde, le tir fatal a été effectué. Une autre vidéo montre le véhicule ayant terminé sa course plus loin, renversant un panneau de signalisation.
La famille a la manœuvre
La famille de la victime, représentée par l’avocat Me Yassine Bouzrou, a annoncé qu’elle déposerait une plainte pour « homicide volontaire » contre le policier ayant tiré. L’avocat a affirmé que la vidéo démontrait clairement les intentions meurtrières du policier, citant les propos présumés de ce dernier avant le tir. Une autre plainte sera déposée pour « faux en écriture publique » contre les policiers ayant affirmé que le jeune conducteur avait tenté de les percuter.
La récupération de gauche validé par la presse
La diffusion de la vidéo a suscité de vives réactions politiques. Certains députés de gauche ont dénoncé une « exécution sommaire » et ont appelé à une enquête approfondie. Le maire de Nanterre premier responsable de l’environnement ou vivait le défunt a exprimé ses condoléances à la famille de la victime et a demandé que les enquêtes ouvertes fassent toute la lumière sur les circonstances exactes du drame.
Le gouvernement lâche les gens qui exécutent leurs instructions
Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a confirmé que l’Inspection Générale de la Police Nationale (IGPN) avait été saisie pour enquêter sur l’incident. Il a souligné l’importance d’obtenir rapidement les résultats de l’enquête. Le préfet de police de Paris a également réagi, affirmant que le policier impliqué était lui-même choqué par l’incident et coopérait avec la justice.
La haine de la police
Après la mort tragique du jeune Naël à Nanterre, les personnalités politiques se lancent dans une bataille politique. Jean-Luc Mélenchon des Insoumis accuse la police d’avoir commis un acte de violence injustifié, ce qui a été vivement critiqué par la droite. Des émeutes ont éclaté pendant la nuit.
Le président des Républicains, Éric Ciotti, demande de ne pas politiser cette affaire et de laisser l’enquête suivre son cours. Il dénonce également la haine de la police exprimée par les Insoumis. François-Xavier Bellamy des Républicains souligne que le jeune homme est décédé parce qu’il a refusé de se soumettre à un contrôle, condamnant également les émeutes.
Jordan Bardella du Rassemblement national regrette le manque de soutien de Mélenchon envers la police, tandis que Sébastien Chenu du RN critique la récupération politique de LFI. Il insiste sur le respect de la présomption d’innocence des policiers et appelle à ne pas saper le soutien envers les forces de l’ordre.
Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, soutient le travail remarquable des policiers. Les élus de LFI continuent de dénoncer l’action de la police, mais certains appellent au calme pour éviter l’escalade de la violence. Certains députés de LFI ont également cherché à contrôler les conditions de garde à vue des personnes arrêtées lors des émeutes.
Des émeutes en Ile-de-France et en province
Des émeutes ont éclaté, des dizaines de personnes ont été interpellées, et des violences urbaines ont été signalées dans plusieurs quartiers de la région parisienne. Des incendies de véhicules ont été recensés, ainsi que des affrontements entre les forces de l’ordre et des émeutiers.
Les forces de l’ordre ont utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser les petits groupes d’émeutiers. Les tensions se sont également propagées dans d’autres communes telles qu’Asnières, Colombes, Suresnes, Clichy-sous-Bois et Mantes-la-Jolie. Ces incidents ont entraîné des blessures parmi les forces de l’ordre et des dégradations matérielles importantes.
Deux enquêtes ont été ouvertes, l’une pour refus d’obtempérer et tentative d’homicide volontaire sur personne dépositaire de l’autorité publique, et l’autre pour homicide volontaire par personne dépositaire de l’autorité publique.
Sources : Libération – Le Figaro







