Sur BFM, l’attaque au couteau de Bordeaux a été expliquée par « la crise de l’accueil en France » lors d’un débat entre Alain Duhamel et Pablo Pillaud-Vivien. Les intervenants craignent l’instrumentalisation de l’affaire par l’extrême droite et estiment que les agressions sont dues à un problème d’accueil des étrangers.
L’extrême droite, vraie gagnante de l’attaque au couteau de Bordeaux selon BFM
Sur BFM, l’attaque au couteau de Bordeaux a été expliquée de manière pour le moins originale : ce serait la faute à « la crise de l’accueil en France ». Dans l’émission BFM Story, un débat entre Alain Duhamel et Pablo Pillaud-Vivien a donné lieu à des analyses aussi surprenantes que divertissantes.
Alors que l’auteur du crime, un Afghan réfugié depuis 2021, aurait pris à partie deux individus parce qu’ils buvaient du rosé pendant l’Aïd, le présentateur a déploré : « Cette affaire, Alain, elle va bien sûr être instrumentalisée. » Eh oui, mesdames et messieurs, il faut croire que même les agressions au couteau sont désormais soumises aux lois de l’instrumentalisation politique.
Duhamel, toujours prompt à réagir, a renchéri : « Oui, elle va être instrumentalisée, c’est une évidence. Évidemment, ça va profiter à l’extrême droite. » On imagine déjà les militants d’extrême droite se frotter les mains, ravis de voir leur cote de popularité grimper grâce à cette agression.
Mais rassurez-vous, chers téléspectateurs, le véritable coupable de cette attaque n’est autre que… la France et sa crise de l’accueil ! C’est en tout cas ce qu’a affirmé Pablo Pillaud-Vivien, pour qui les agressions sont dues au fait qu’ »on ne sait plus accueillir sur notre sol les gens qui viennent d’ailleurs ». Une explication qui a le mérite d’être claire : si vous vous faites agresser au couteau, c’est de votre faute, vous n’avez pas su accueillir votre agresseur comme il se doit.
En somme, cette émission nous aura appris que les agressions au couteau sont le résultat d’une crise de l’accueil, et que les vrais responsables sont ceux qui instrumentalisent ces faits divers pour en tirer profit. Quant à l’agresseur, il n’est finalement qu’un trouble-fête qui a mal compris les règles de l’hospitalité française.






