Bercy pris la main dans le couscous : un fonctionnaire vend la France à l’Algérie !

Un fonctionnaire de Bercy, mis en examen en décembre 2024 pour espionnage, livrait des infos sur des opposants algériens au consulat de Créteil. Avec une assistante sociale de l’OFII, il trahissait des demandeurs d’asile. En pleine crise avec Alger, cette affaire dévoile une brèche dans la sécurité française. L’article, grinçant, retourne la perspective : et si Alger manipulait ces taupes ? Une honte nationale où la République, entre hypocrisie et naïveté, se fait plumer par ses propres enfants.

Un scandale digne des meilleurs polars éclabousse le ministère de l’Économie. En décembre 2024, un fonctionnaire de Bercy, ce sanctuaire de la République où l’on compte les sous et les secrets, s’est fait pincer pour « intelligence avec une puissance étrangère ». Son crime ? Fraterniser avec un employé du consulat d’Algérie à Créteil, un nid d’espions présumé, et lui refiler des dossiers sensibles sur des Algériens exilés en France – dont des opposants au régime d’Alger. On parle de demandes d’asile, d’infos perso, le tout servi sur un plateau d’argent. Placé sous contrôle judiciaire, ce Judas des temps modernes est interdit de tout contact avec ses complices. L’histoire sent le soufre et rappelle les grandes heures des traîtres vendus à l’ennemi, façon Mata Hari en burnous.

Un consulat sous les projecteurs

Le consulat d’Algérie à Créteil, ce n’est pas juste un guichet pour renouveler son passeport. Selon le parquet de Paris, c’est là que notre taupe de Bercy a trouvé son contact, un Algérien qui, sous couvert de paperasse administrative, jouait les agents dormants. Des infos sur des opposants notoires au régime de Tebboune – ces empêcheurs de dictature en rond – auraient ainsi traversé la Méditerranée. Historiquement, ça fleure bon les coups tordus de la guerre froide, quand les ambassades servaient de plaques tournantes pour l’espionnage. Sauf qu’ici, pas de microfilms ni de valises diplomatiques, mais des fichiers bien numériques, bien juteux, livrés à une puissance qui, disons-le, n’a jamais porté la laïcité française dans son cœur.

La complice de l’ombre

Et comme dans toute bonne tragédie, il y a une femme dans l’affaire. Une assistante sociale de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII), mise en examen le 7 février 2025 pour violation du secret professionnel. Son rôle ? Fouiller dans les dossiers des demandeurs d’asile et balancer les pépites à son acolyte de Bercy. Une Bonnie and Clyde version paperasse, qui trahit la confiance des exilés pour quelques dinars ou un vague idéal communautariste. Pendant que la France pleure ses valeurs, ces deux-là transformaient des vies en monnaie d’échange.

Une République en guenilles

Ce scandale tombe pile quand Paris et Alger se regardent en chiens de faïence. Entre l’emprisonnement de Boualem Sansal, écrivain honni par le régime, et le bras de fer sur les OQTF (ces Algériens que l’Algérie refuse de reprendre), la tension est à son comble. La DGSI, qui a flairé le coup dès juin 2024, a mis le paquet : enquête ouverte le 20 novembre, arrestation le 16 décembre, mise en examen trois jours plus tard. Mais que dire de cette brèche béante dans nos administrations ? Des fonctionnaires qui vendent des secrets d’État à une puissance étrangère, ça sent la décadence d’un pays qui ne sait plus tenir ses frontières – ni physiques, ni morales.

Et si Alger tirait les ficelles ?

Retournons la loupe, comme dans un bon Dumas. Et si ce fonctionnaire n’était qu’un pion, manipulé par un régime algérien maître dans l’art de l’intimidation ? Son avocat, Sipan Ohanians, clame qu’il est « victime de menaces et de manipulation ». Un scénario plausible : Alger, vexé par les critiques françaises, aurait serré la vis à un Franco-Algérien sensible à la fibre patriotique – ou à la peur. Les faire taire via des taupes en France, c’est du machiavélisme à l’ancienne. Mais alors, qui est le vrai méchant ? Le traître ou celui qui tient le fouet ?

La honte d’une nation

De l’Affaire Dreyfus aux écoutes de l’Élysée, la France a toujours eu un faible pour les trahisons bien saignantes. Aujourd’hui, Bercy ajoute une ligne au palmarès. Pendant que nos élites sermonnent sur la souveraineté, un fonctionnaire et une assistante sociale bradent des vies au consulat d’en face. Au final y a qu’une vérité.. Les patriotes, ça se trouve dans les cimetières, pas dans les bureaux.Donc, quand la République baisse la garde, les vautours s’invitent au festin.

We use cookies to personalise content and ads, to provide social media features and to analyse our traffic. We also share information about your use of our site with our social media, advertising and analytics partners. View more
Cookies settings
Accept
Privacy & Cookie policy
Privacy & Cookies policy
Cookie nameActive

Who we are

Suggested text: Our website address is: https://prolo.vip.

Comments

Suggested text: When visitors leave comments on the site we collect the data shown in the comments form, and also the visitor’s IP address and browser user agent string to help spam detection.

An anonymized string created from your email address (also called a hash) may be provided to the Gravatar service to see if you are using it. The Gravatar service privacy policy is available here: https://automattic.com/privacy/. After approval of your comment, your profile picture is visible to the public in the context of your comment.

Media

Suggested text: If you upload images to the website, you should avoid uploading images with embedded location data (EXIF GPS) included. Visitors to the website can download and extract any location data from images on the website.

Cookies

Suggested text: If you leave a comment on our site you may opt-in to saving your name, email address and website in cookies. These are for your convenience so that you do not have to fill in your details again when you leave another comment. These cookies will last for one year.

If you visit our login page, we will set a temporary cookie to determine if your browser accepts cookies. This cookie contains no personal data and is discarded when you close your browser.

When you log in, we will also set up several cookies to save your login information and your screen display choices. Login cookies last for two days, and screen options cookies last for a year. If you select "Remember Me", your login will persist for two weeks. If you log out of your account, the login cookies will be removed.

If you edit or publish an article, an additional cookie will be saved in your browser. This cookie includes no personal data and simply indicates the post ID of the article you just edited. It expires after 1 day.

Embedded content from other websites

Suggested text: Articles on this site may include embedded content (e.g. videos, images, articles, etc.). Embedded content from other websites behaves in the exact same way as if the visitor has visited the other website.

These websites may collect data about you, use cookies, embed additional third-party tracking, and monitor your interaction with that embedded content, including tracking your interaction with the embedded content if you have an account and are logged in to that website.

Who we share your data with

Suggested text: If you request a password reset, your IP address will be included in the reset email.

How long we retain your data

Suggested text: If you leave a comment, the comment and its metadata are retained indefinitely. This is so we can recognize and approve any follow-up comments automatically instead of holding them in a moderation queue.

For users that register on our website (if any), we also store the personal information they provide in their user profile. All users can see, edit, or delete their personal information at any time (except they cannot change their username). Website administrators can also see and edit that information.

What rights you have over your data

Suggested text: If you have an account on this site, or have left comments, you can request to receive an exported file of the personal data we hold about you, including any data you have provided to us. You can also request that we erase any personal data we hold about you. This does not include any data we are obliged to keep for administrative, legal, or security purposes.

Where your data is sent

Suggested text: Visitor comments may be checked through an automated spam detection service.

Save settings
Cookies settings