Accrochez-vous, les amis, parce que la 562e Foire au jambon de Bayonne, censée célébrer le cochon basque et la bonne humeur, a explosé en un chaos digne d’un film de Tarantino sous acide ! Du 10 au 13 avril 2025, 400 000 fêtards bourrés ont transformé la ville en champ de bataille : viol en pleine rue, coups de feu devant une boîte, piétons fauchés par une bagnole, et – accrochez-vous – un Marocain complètement dingo qui attaque des flics avec une faucille, prenant un policier pour un poulet géant. Oui, une FAUCILLE ! Bayonne, c’est plus une foire, c’est un asile à ciel ouvert. On remballe le jambon ou on laisse les cowboys s’entretuer ?
Viol en pleine Foire au Jambon, justice en guimauve
On démarre avec le glauque : une jeune femme s’est fait violer dans la nuit du 10 au 11 avril, en marge de cette “fête traditionnelle”. Le coupable ? Un morveux de 20 ans, sans casier, qui a été mis en examen et… relâché sous contrôle judiciaire. Sérieux, Bayonne ? Un viol, et le mec se balade peinard, probablement en sirotant une bière au coin de la rue ? Merci la justice en carton-pâte, toujours là pour caresser les agresseurs dans le sens du poil. Pendant ce temps, le collectif féministe Itaia hurle au scandale, squattant le concours du meilleur jambon avec leurs pancartes “stop patriarcat”. Sauf que, les copains, crier “macho méchant” en bouffant une chips, ça ne sauve personne. Ils veulent quoi, interdire les fêtes ? Mettre des caméras dans chaque ruelle ? Ou juste faire du bruit pour exister ? On attend leur plan, mais on risque d’attendre longtemps.
Coups de feu et bagnoles folles : OK Corral basque
Et ça ne s’arrête pas là ! Dans la nuit du 11 au 12 avril, des coups de feu claquent près d’une boîte de nuit, sur le parking du chemin de Hayet. Pan-pan, ambiance Far West, mais sans Clint Eastwood pour ramener l’ordre. Résultat ? Pas de blessés, par miracle, mais une enquête pour tentative de meurtre. Le tireur ? Envolé, avec son flingue, probablement en train de se la jouer “bad boy” dans une ruelle. Et comme si ça ne suffisait pas, une voiture défonce un groupe de fêtards dans la nuit du 12 au 13 avril, vers 2h du mat’. Pas de morts, mais on a frôlé le massacre. Bayonne, c’est plus une foire, c’est une arène où l’alcool coule plus vite que le sang – pour l’instant. Les 132 flics, 62 CRS et 25 gendarmes mobilisés couraient partout, mais face à 400 000 excités, c’est comme pisser dans un violon.
Le Marocain à la faucille : le boss final du chaos
Et là, mesdames et messieurs, le clou du spectacle : un SDF marocain, réveillé par des flics un peu trop zélés, décide de transformer la foire en film d’horreur. Armé d’une faucille – oui, une FAUCILLE, comme un paysan psychopathe dans un jeu vidéo – il se jette sur les policiers municipaux, prenant l’un d’eux pour un poulet géant. Les yeux fous, la bave au coin des lèvres, il hurle des trucs incompréhensibles et balance des coups dans tous les sens. Résultat : il finit en taule, mais pas avant d’avoir semé la panique et offert à X un nouveau héros de l’indignation. Sur les réseaux, c’est l’hystérie : “C’est quoi ce cirque ? Un type avec une faucille en 2025 ?” Bah ouais, les gars, c’est l’intégration version Bayonne : tu rates ta quête, tu choppes une arme médiévale et tu joues les ninjas. Chapeau l’artiste. On lui décerne le prix du meilleur jambon… ou de la meilleure tronche de cake ?
Féministes en furie, mais où est le plan ?
Revenons à Itaia, les reines du buzz féministe. Selon elles, les “macro-fêtes” comme la Foire au jambon, c’est le paradis des “agressions machistes”. OK, pas faux, vu le viol et les 24 gardes à vue pour violences, dont 9 bastons hardcore sous influence. Mais à part perturber le concours du meilleur jambon et accuser “le système”, elles proposent quoi ? Des bracelets anti-agresseurs ? Un couvre-feu pour les mecs ? Ou juste plus de hashtags #StopMachisme ? Pendant que ces guerrières du clavier dénoncent “l’hypocrisie de la mairie”, les fêtards continuent de se bourrer la gueule et de transformer Bayonne en terrain de guerre. Les filles, si vous voulez vraiment changer les choses, descendez dans l’arène au lieu de pleurnicher sur X. Parce que là, votre révolution, elle sent plus la vinaigrette que la poudre. Et pendant qu’on y est, pourquoi pas un atelier “comment éviter les tarés bourrés” ? Ça serait plus utile que vos pancartes.

Alcool, testostérone et 400 000 excités
Parlons du vrai problème : l’alcool. Avec 400 000 visiteurs torchés pendant quatre jours, Bayonne ressemble à une rave party géante où tout le monde a oublié les règles. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 311 infractions routières, dont 27 conduites en état d’ivresse, 52 vols à la tire, 8 vols à l’arraché, 3 vols en réunion, et 1 vol avec violence. Sans oublier les 9 bastons bien saignantes, certaines avec armes ou en bande. Les flics, CRS et gendarmes (220 au total) courent partout comme des poulets sans tête – sans mauvais jeu de mots pour notre ami à la faucille. Et la mairie ? Elle regarde le carnage en se disant : “Bah, c’est festif, non ?” Non, les gars, c’est pas festif, c’est apocalyptique. Quand t’as des mecs qui tirent au flingue, des voitures qui jouent aux quilles avec les piétons, et un ninja à la faucille, c’est plus une fête, c’est une audition pour Mad Max. Et pourtant, chaque année, on remet ça, comme si le chaos était une tradition basque au même titre que le jambon.
La mairie dans le déni, les élus en PLS
Et que fait la mairie face à ce bordel ? Elle pond des communiqués larmoyants sur “l’ambiance festive” et promet “des mesures” pour 2026. Super, mais c’est quoi, vos mesures ? Des portiques de sécurité ? Une cure de désintox obligatoire pour les visiteurs ? Ou juste un gros “on s’en fout” en attendant le prochain scandale ? Certains élus parlent même de délocaliser la foire, comme si changer de ville allait magiquement calmer les 400 000 tarés qui viennent se saouler. Spoiler : où que vous alliez, l’alcool et la testostérone suivront. Pendant ce temps, le maire se planque derrière ses CRS et espère que les médias vont parler d’autre chose. Raté, mon pote, parce que quand un mec attaque un flic avec une faucille, ça fait la une, et pas qu’à Bayonne.
Et maintenant, on fait quoi ?
Alors, Bayonne, on continue comme ça ? On laisse la Foire au jambon devenir le rendez-vous annuel des tarés, des violeurs et des cowboys du dimanche ? On va encore tolérer des viols, des flingues, des bagnoles folles et des ninjas à la faucille ? La mairie doit arrêter de faire l’autruche et prendre le taureau par les cornes – ou le jambon par la couenne, choisissez votre métaphore. Pourquoi pas un vrai plan : limiter l’alcool, renforcer les contrôles, virer les fêtards trop excités ? Ou mieux, fermer la foire et transformer Bayonne en capitale du yoga, histoire de calmer tout le monde. En attendant, rangez vos jambons, planquez vos flics, et priez pour que le ninja marocain ne revienne pas avec une hache. Parce que là, franchement, on touche le fond du panier à charcuterie.

Sources : Fdesouche, Sud Ouest, Le Parisien.






