Vendredi 8 mars 2024, la cour d’assises a commencé à entendre les victimes de l’attentat du marché de Noël de Strasbourg perpétré par Chérif Chekatt qui a fait cinq morts et onze blessés le 11 décembre 2018. L’occasion de recueillir de nombreux témoignages poignants sur les événements survenus ce jour-là. Les policiers qui sont intervenus lors de l’attaque ont témoigné à la barre, faisant part de leur traumatisme et de leur émotion. Ils ont décrit les scènes d’horreur auxquelles ils avaient été confrontés, ainsi que les difficultés qu’ils avaient rencontrées pour faire face à la situation. Certains ont évoqué les séquelles physiques et psychologiques qu’ils avaient subies dans l’exercice de leurs fonctions.
Les victimes de l’attentat ont également témoigné lors du procès, évoquant les blessures physiques et psychologiques qu’elles avaient subies. Certaines ont raconté comment elles avaient réussi à échapper à l’attaque, tandis que d’autres ont décrit les séquelles qu’elles avaient gardées. Les proches des victimes ont également témoigné, faisant part de leur douleur et de leur colère. Certains ont évoqué les conséquences de l’attentat sur leur vie quotidienne et sur leur santé mentale.
Les experts ont également apporté des éclairages sur les différents aspects de l’attentat. Les experts en balistique ont expliqué comment les armes utilisées par l’auteur de l’attaque avaient été identifiées, tandis que les experts en psychiatrie ont évoqué les troubles mentaux dont souffrait l’auteur de l’attaque.
L’attentat de Strasbourg a eu lieu le 11 décembre 2018 dans le centre-ville, près du marché de Noël. L’auteur de l’attaque, un homme de 29 ans, a ouvert le feu sur les passants, faisant 5 morts et 11 blessés. L’auteur de l’attaque, qui était fiché S, avait déjà été condamné à plusieurs reprises pour des faits de droit commun. Il avait prêté allégeance à l’État islamique avant de passer à l’acte.
L’attentat a entraîné un important dispositif de sécurité dans la ville, avec la mobilisation de plusieurs centaines de policiers et de militaires. Le marché de Noël, qui avait été fermé après l’attentat, a rouvert ses portes quelques jours plus tard sous haute surveillance. Le procès de l’attentat de Strasbourg s’est tenu a partir du 8 mars 2024. L’auteur de l’attaque, qui avait été abattu par les forces de l’ordre deux jours après l’attentat, n’a pas pu être jugé. Quatorze personnes, soupçonnées d’avoir aidé l’auteur de l’attaque ou d’avoir été en contact avec lui, ont été renvoyées devant la justice.
Ce procès permet de mettre en lumière le travail des forces de l’ordre et leur engagement pour protéger la population, mais aussi les séquelles physiques et psychologiques qu’ils peuvent subir dans l’exercice de leurs fonctions. Il est également l’occasion de rendre hommage aux victimes, les témoignages recueillis lors du procès permettent de mieux comprendre les événements survenus ce jour-là et de rendre justice aux victimes et à leurs proches.

Les témoignages du procès
Le procès de l’attentat de Strasbourg a permis de recueillir de nombreux témoignages sur les événements survenus le 11 décembre 2018.
Voici un aperçu des principaux témoignages et des informations complémentaires recueillies sur le web.
Les témoignages des policiers
plusieurs policiers ont témoigné à la barre lors du procès, faisant part de leur traumatisme et de leur émotion. Ils ont décrit les scènes d’horreur auxquelles ils avaient été confrontés, ainsi que les difficultés qu’ils avaient rencontrées pour faire face à la situation. Certains ont évoqué les séquelles physiques et psychologiques qu’ils avaient subies dans l’exercice de leurs fonctions.
Les témoignages des victimes
plusieurs victimes de l’attentat ont également témoigné lors du procès, évoquant les blessures physiques et psychologiques qu’elles avaient subies. Certaines ont raconté comment elles avaient réussi à échapper à l’attaque, tandis que d’autres ont décrit les séquelles qu’elles avaient gardées.
Les témoignages des proches des victimes
les proches des victimes ont également témoigné lors du procès, faisant part de leur douleur et de leur colère. Certains ont évoqué les conséquences de l’attentat sur leur vie quotidienne et sur leur santé mentale.
- Les témoignages des experts : plusieurs experts ont témoigné lors du procès, apportant des éclairages sur les différents aspects de l’attentat. Les experts en balistique ont notamment expliqué comment les armes utilisées par l’auteur de l’attaque avaient été identifiées, tandis que les experts en psychiatrie ont évoqué les troubles mentaux dont souffrait l’auteur de l’attaque.
En complément de ces témoignages, des recherches sur le web ont permis de recueillir des informations supplémentaires sur l’attentat de Strasbourg.
Les faits essentiels
L’attentat a eu lieu le 11 décembre 2018 dans le centre-ville de Strasbourg, près du marché de Noël. L’auteur de l’attaque, un homme de 29 ans, a ouvert le feu sur les passants, faisant 5 morts et 11 blessés.
L’auteur de l’attaque, qui était fiché S (pour « sûreté de l’État »), avait déjà été condamné à plusieurs reprises pour des faits de droit commun. Il avait prêté allégeance à l’État islamique avant de passer à l’acte.
L’attentat a entraîné un important dispositif de sécurité dans la ville, avec la mobilisation de plusieurs centaines de policiers et de militaires. Le marché de Noël, qui avait été fermé après l’attentat, a rouvert ses portes quelques jours plus tard sous haute surveillance.
Le procès de l’attentat de Strasbourg s’est tenu du 23 septembre au 16 décembre 2020. L’auteur de l’attaque, qui avait été abattu par les forces de l’ordre deux jours après l’attentat, n’a pas pu être jugé. Quatorze personnes, soupçonnées d’avoir aidé l’auteur de l’attaque ou d’avoir été en contact avec lui, ont été renvoyées devant la justice.






