Antoine Léaument (LFI) propose de supprimer les jours fériés catholiques (Noël, Pâques, Toussaint) pour un jour célébrant la Commune de Paris. Une idée absurde qui ignore les traditions et les attentes des Français, déjà accablés par les soucis quotidiens. Sous couvert de laïcité, Léaument méprise le peuple, proposant un hommage idéologique à une insurrection sanglante de 1871. Une proposition qui sent le dogmatisme à plein nez.
Antoine Léaument rêve de réécrire l’histoire… et le calendrier
Antoine Léaument, député de La France Insoumise, a encore trouvé une idée pour briller dans le cirque médiatique. Le 19 avril 2025, ce génie autoproclamé de la laïcité a proposé de supprimer les jours fériés liés à la religion catholique – Pâques, Ascension, Assomption, Toussaint, et même Noël, tant qu’à faire – pour les remplacer par un jour férié célébrant… la Commune de Paris. Oui, vous avez bien lu : ce monsieur veut rayer des siècles de tradition pour glorifier une insurrection socialiste de 1871, qui a fini dans un bain de sang et des barricades en flammes. Si c’est ça, la vision de l’avenir selon LFI, autant ressortir les guillotines et les bonnets phrygiens, on ira plus vite !
Laïcité ou lubie idéologique ?
La France est laïque depuis 1905, et on peut comprendre l’idée de séparer l’Église et l’État. Mais soyons sérieux deux minutes : les jours fériés comme Noël ou Pâques, même s’ils ont des racines catholiques, sont aujourd’hui des moments de pause pour tout le monde, croyants ou non. Qui, à part quelques intégristes de la laïcité, se plaint de pouvoir souffler un peu à l’Ascension ou de manger une bûche en famille à Noël ? Léaument, lui, voit dans ces jours une insulte à la République.
Pour lui, ils sont des vestiges d’un passé obscurantiste qu’il faut balayer d’un revers de main. À la place, il propose de célébrer la Commune de Paris, un épisode où des révolutionnaires ont défié le pouvoir, avant d’être écrasés par l’armée dans une répression sanglante. Romantique, non ? Sauf que pour les Français, qui galèrent déjà avec l’inflation et les factures, cette proposition sonne comme une blague de très mauvais goût.
Un mépris affiché pour les Français et leurs traditions
Avec cette idée, Léaument montre surtout qu’il vit dans une bulle, bien loin des préoccupations du peuple qu’il prétend défendre. Les Français veulent du pouvoir d’achat, des services publics qui fonctionnent, et peut-être un peu de tranquillité pour les fêtes. Mais non, LFI préfère jouer les historiens amateurs et imposer ses lubies idéologiques. Célébrer la Commune de Paris, c’est peut-être un rêve pour les nostalgiques de la gauche radicale, mais pour le commun des mortels, c’est aussi utile qu’un parapluie en plein désert.
Sur X, les réactions ne se font pas attendre : « LFI veut nous faire bosser à Noël pour jouer les révolutionnaires de pacotille », s’indigne un internaute. Un autre ricane : « Bientôt, ils vont remplacer le 14 juillet par la fête de Staline, tant qu’ils y sont ! ». Et on les comprend : Léaument et ses camarades prennent les Français pour des idiots, prêts à troquer des jours de repos pour un cours d’histoire orienté.
Une hypocrisie qui pue le dogmatisme
Et que dire de l’argument de Léaument sur le travail le 1er mai ? Pour lui, autoriser les boulangers à ouvrir ce jour-là, c’est ouvrir la porte au « capitalisme ». Il compare ça à la dérégulation du dimanche, comme si la France allait sombrer dans l’ultra-libéralisme parce qu’on achète une baguette un jour férié. Mais dans le même temps, il veut supprimer des jours comme l’Assomption ou la Toussaint, qui permettent aux Français de se reposer, sous prétexte de laïcité.
Alors, Antoine, on est contre le capitalisme ou contre le repos des gens ? Faudrait choisir ! Cette hypocrisie, c’est du LFI tout craché : on se drape dans des grands principes – laïcité, justice sociale – mais on finit par proposer des idées qui pénalisent tout le monde, sauf les idéologues qui passent leur temps à réécrire l’histoire dans leurs salons parisiens.
Un délire qui rappelle les pires excès révolutionnaires
Historiquement, les révolutionnaires ont toujours aimé jouer avec le calendrier. Pendant la Révolution française, on a créé un calendrier républicain, avec des mois comme « Thermidor » ou « Brumaire », pour rompre avec l’Église. Résultat ? Les Français n’y comprenaient rien, et l’idée a fini aux oubliettes. Léaument, avec sa proposition, marche dans les pas de ces utopistes qui pensent qu’on peut effacer des siècles de culture d’un coup de baguette magique.
Sauf qu’on n’est plus en 1793, et les Français ne sont pas des cobayes pour ses délires. Comme le souligne un article de The Local (1er novembre 2024), les jours fériés catholiques sont un héritage historique, mais aussi un moment de cohésion sociale. Les remplacer par des fêtes comme l’Aïd ou, pire, par un hommage à la Commune, c’est ouvrir une boîte de Pandore que même LFI ne pourra pas refermer.
Conclusion : LFI, les fossoyeurs de la tradition et du bon sens
Avec sa proposition, Antoine Léaument prouve une fois de plus que LFI est plus douée pour les coups d’éclat médiatiques que pour les idées sérieuses. Supprimer les jours fériés catholiques pour célébrer la Commune de Paris, c’est une idée aussi absurde que de remplacer le vin par du jus de betterave dans les bistrots.
Les Français veulent du concret, pas des leçons d’histoire imposées par des idéologues déconnectés. Et là, Léaument et LFI osent vraiment tout : le mépris, l’utopie, et une bonne dose de ridicule. Joyeux Noël, Antoine… tant qu’on peut encore le fêter !






