Andy Kerbrat, député LFI, a utilisé son indemnité parlementaire pour acheter de la drogue (3-MMC) en 2024, et n’a pas tout remboursé six mois plus tard. Pris en flagrant délit dans le métro, il a reconnu les faits mais traîne à rendre l’argent public qu’il a dépensé. Soutenu par LFI, qui minimise le scandale, il incarne l’hypocrisie d’un parti donneur de leçons. En 2022, il prônait la lutte contre la drogue, mais s’est fait pincer comme un vulgaire client. Un mépris total pour les contribuables, qui payent pour ses excès. LFI et Kerbrat, les champions de la tartufferie !
Un député LFI pris la main dans le sachet… et dans la caisse
Andy Kerbrat, député LFI de Loire-Atlantique, est un champion de l’hypocrisie, et il vient de le prouver une fois de plus. En octobre 2024, ce brave élu a été pincé dans le métro parisien, en train d’acheter 1,35 g de 3-MMC, une drogue synthétique qui fait planer comme la cocaïne et booste la libido – parfait pour un week-end festif, moins pour un élu de la République. Mais le scandale ne s’arrête pas là. Selon Ouest-France et Le JDD (avril 2025), Kerbrat n’a toujours pas remboursé l’intégralité de l’argent utilisé pour cet achat… argent qui provient de son indemnité parlementaire, donc de nos impôts. Vous savez, cet argent qu’on sue à gagner pendant que Monsieur se paye des trips illégaux. Classe, non ?
Des fonds publics pour sniffer : le culot de Kerbrat
Reprenons les faits, parce que ça vaut son pesant de poudre. Kerbrat, 34 ans, a été chopé en flagrant délit par des flics qui ont repéré une « interaction suspecte » dans le métro. Il a reconnu les faits, s’est excusé, et a même suivi un programme de désintoxication – on applaudit l’effort, mais on attend toujours le chèque. Car oui, l’argent qu’il a claqué pour sa drogue, c’est celui de son indemnité de député, donc celui des contribuables. Et six mois plus tard, il n’a pas tout remboursé. On parle d’un type qui gagne plus de 7 000 euros par mois, hors avantages, et qui ne trouve pas de quoi régler sa dette après avoir fait la fête avec nos sous. C’est un peu comme si un voleur vous piquait votre portefeuille et vous rendait seulement les pièces jaunes en disant « désolé, j’ai dépensé le reste ». Scandaleux.
LFI, les champions de la morale à géométrie variable
Et que dire de La France Insoumise, ce parti qui passe son temps à donner des leçons de vertu ? Mathilde Panot, la patronne de LFI à l’Assemblée, a eu le culot de souhaiter à Kerbrat un « prompt rétablissement » et un retour rapide à ses fonctions. Sérieusement ? On parle d’un mec qui a utilisé l’argent public pour acheter de la drogue, et tout ce que LFI trouve à dire, c’est « bon courage, reviens vite » ? C’est comme féliciter un pyromane pour avoir éteint son propre incendie. Pendant ce temps, des élus du RN comme Kévin Pfeffer et Jordan Guitton ont dénoncé des faits « honteux » et indignes d’un député. Pour une fois, on est d’accord avec eux : Kerbrat n’a rien à faire sur les bancs de l’Assemblée. Mais chez LFI, on préfère fermer les yeux, histoire de ne pas froisser leur image de « résistants » autoproclamés.
Une hypocrisie qui pue plus qu’un vieux joint
Le plus risible dans cette histoire, c’est l’ironie de la situation. En 2022, Kerbrat jouait les chevaliers blancs en déclarant : « La lutte contre le trafic de drogue est une priorité, il faut protéger nos quartiers et nos jeunes ». Deux ans plus tard, le voilà client d’un dealer dans le métro, avec de la 3-MMC plein les poches. Si c’est ça, sa façon de « protéger les jeunes », on préfère ne pas savoir ce qu’il fait pour les seniors. Ce type est l’incarnation de la tartufferie made in LFI : on prêche la morale d’un côté, on se vautre dans la fange de l’autre. Et après, ils osent nous parler de justice sociale ? Et là, Kerbrat ose vraiment tout : la drogue, le détournement, et l’arrogance de ne même pas rembourser.
Un scandale qui rappelle d’autres dérives
Ce genre d’histoire n’est pas nouveau. Souvenez-vous de François Fillon, en 2017, englué dans le Penelope Gate pour des emplois fictifs payés avec l’argent public. À l’époque, LFI était en première ligne pour crier au scandale et demander des têtes. Mais quand c’est un des leurs qui se fait prendre, subitement, ils jouent les vierges effarouchées et parlent de « rédemption ». Deux poids, deux mesures, comme d’habitude. Les Français, eux, n’oublient pas : cet argent que Kerbrat a sniffé, c’est celui qu’on paye pour des routes, des écoles, des hôpitaux. Pendant que lui se payait du bon temps, des mômes manquent de profs et des vieux galèrent à l’hosto. Alors, Andy, tu comptes rembourser quand, ou tu attends que la drogue soit légalisée pour te faire un stock ?
LFI et Kerbrat, les rois du mépris
Andy Kerbrat, avec son scandale, est le parfait symbole de l’hypocrisie de LFI. Un député qui utilise l’argent des contribuables pour acheter de la drogue, qui ne rembourse pas tout, et qui est soutenu par son parti comme si de rien n’était. C’est une insulte à tous ceux qui triment pour joindre les deux bouts. LFI, qui adore jouer les donneurs de leçons, montre ici son vrai visage : celui d’un parti qui méprise les Français et leurs impôts. Il faut se méfier des gens qui brillent trop, souvent ils cachent de la rouille. Kerbrat et LFI brillent par leur culot, mais dessous, c’est un tas de rouille nauséabond.






