Un ado de 17 ans, arrêté à Vesoul le 10 mars 2025 avec un couteau, projetait un attentat islamiste pendant le ramadan, visant des cibles juives ou chrétiennes. Fan de Daesh, suivi psy depuis 2022 pour avoir vu des vidéos jihadistes, il a été mis en examen et écroué le 13 mars. Ses plans, flous, évoquaient églises, synagogues ou consulats. Premier attentat déjoué de 2025, ce cas illustre la menace persistante des jeunes radicalisés en ligne, dans une France encore hantée par le terrorisme.
Un ado fan de Daesh voulait faire un carton juif et chrétien pour le Ramadan a Vesoul !
À Vesoul, patelin tranquille de Haute-Saône, un gosse de 17 ans a failli transformer le ramadan en bain de sang. Arrêté le 10 mars 2025 avec un couteau dans le sac, ce petit génie envisageait de trancher du juif et du chrétien au nom de Daesh, entre deux prières et un jeûne mal digéré. La DGSI, flairant le coup foireux, l’a cueilli près de son lycée avant qu’il ne passe de la théorie à la pratique. Premier attentat déjoué de l’année, disent les flics, pendant que la France tremble encore sous le spectre jihadiste. Vesoul, nouveau théâtre de la guerre sainte ? Faut le voir pour le croire.
Le Gamin de Vesoul qui voulait faire son jihad
Lundi 10 mars, la routine d’un contrôle de gendarmerie tourne au cauchemar. Le môme, un lycéen de Lure, trimballait une lame dans son cartable, pas pour tailler des crayons. Sur Telegram, il jouait les caïds, jurant de faire couler le sang avant la fin du ramadan, le 30 mars. Synagogues, églises, peut-être un consulat US ou israélien : ses cibles, vagues comme ses idées, sentaient la haine brute. Placé en garde à vue, il passe du parquet de Vesoul au national antiterroriste en un éclair. Le 13 mars, mis en examen et jeté au trou, il laisse les enquêteurs fouiller son cerveau tordu. La DGSI promet des réponses, mais le tableau est déjà glauque.
Un ado radicalisé planifiait l’horreur !
On dirait un écho des années noires. 2015, Charlie Hebdo, le Bataclan : la France découvrait ses fils perdus, gavés de propagande et prêts à tout. Dix ans plus tard, même rengaine, mais avec des gamins encore plus verts. Les attentats de Nice (2016), de Trèbes (2018), rappellent que le jihad ne prend pas de vacances. À Vesoul, ce n’est pas une métropole, mais la haine, elle, ne choisit pas son terrain. Les croisades modernes se jouent sur Telegram, pas sur des champs de bataille, et les chevaliers sont des ados paumés qui rêvent de paradis en découpant des infidèles.
Daesh dans la Tête
Ce môme, c’est un cas d’école. Suivi par un psy depuis 2022, après avoir maté des vidéos de Daesh comme d’autres binge-watchent Netflix, il était sur le radar. Fragile, qu’ils disent, mais assez lucide pour chercher des tutos d’explosifs TATP et caresser des rêves de massacre. Radicalisé en ligne, il coche toutes les cases du profil 2025 : jeune, isolé, nourri au poison jihadiste et a la propagande d’une France qui serait islamophobe.
70 % des suspects depuis 2023 ont moins de 21 ans, note le ministère. La DGSI avait lâché sa surveillance en 2024 du gamin, avant de reprendre en catastrophe quand ses messages ont pété les plombs. Trop tard pour sauver son âme, juste à temps pour l’arrêter.
Il voulait massacrer juifs et chrétiens !
Faut-il que maintenant la synagogue de Vesoul, ou une église de campagne, se rebelle. Les fidèles, las d’être des proies, pourraient tendre un piège : un comité d’accueil avec gourdins et psaumes guerriers. Le gamin, avec son couteau de cuisine, se retrouverait Gros-Jean comme devant, pleurant son paradis perdu. Ou mieux, un consul yankee qui dégaine avant lui, transformant l’attaque en remake de western.
Les victimes potentielles ont-elles le droit de mordre avant d’être mordues ? Dans cette France où tout fout le camp, la question mérite d’être posée. Les faits divers son plein de « déséquilibrés » qui curieusement ont majoritairement la même religion de « paix et d’amour », toujours des problèmes psy. Les victimes ne peuvent, ne doivent pas se défendre. Jusqu’à quand ?
Jihad à 17 ans
Un ado de Vesoul, un couteau, un ramadan sanglant évité : un nouvel épisode d’un feuilleton tragi-comique qui ne semble pas avoir de fin. La modernité accouche de ces monstres hybrides, mi-paumés, mi-fanatiques, et la société regarde, béate, en se demandant où elle a merdé. Espérons que la DGSI garde l’œil ouvert, parce que des petits soldats de Daesh, y en a encore dans les starting-blocks.







