Les têtes de liste écologistes pour les élections européennes de 2024 ne résiste pas a un examen critique. Les profils présentés manquent de véritable engagement écologique. La plupart se focalisent sur d’autres domaines, tels que le social, la culture ou la justice. Les compétences écologiques sont peu mises en avant. La sélection semble plus axée sur la diversité ethnique et de genre.
Un manque de conviction dans la lutte pour l’environnement se fait sentir. Un résumé détaillé de chaque candidat est donné, mais leurs liens avec l’écologie restent flous pour certains. Une déception quant aux choix effectués pour représenter les Verts aux élections européennes.
Marine Tondelier est très fière de présenter les 16 premiers candidats EELV qui figureront sur leur liste écologiste aux élections européennes de juin 2024. Et bon y a pas de quoi, la partie écologie est pratiquement inexistante. Voyons un peu les candidats rapidement.
Mélissa Camara est décrite comme une conseillère municipale à Lille et travailleuse sociale. Son engagement politique semble se concentrer sur les questions sociales, mais aucun lien spécifique avec l’écologie n’est mentionné.
Damien Carême est un député européen depuis 2019, anciennement maire de Grande-Synthe. Il est présenté comme un défenseur de l’action climatique et de la justice sociale. Son travail comprend la mise en œuvre d’un minimum social garanti et la lutte contre le changement climatique.
Aminata Pallud est une militante politique de Guyane, impliquée dans des associations écologistes et sociales. Elle est diplômée en ingénierie sociale et se concentre sur l’inclusion sociale et l’égalité des peuples.
Claude Gruffat est un ancien conseiller agricole et président de Biocoop. Son travail s’est axé sur l’économie au service des Européens et la lutte contre la spéculation sur les matières premières alimentaires. Il a également travaillé sur la sortie des pesticides.
Rachel Savin-Puget est décrite comme une entrepreneuse dans le secteur de l’industrie cosmétique. Elle se présente comme défendant une approche globale de la santé liée à l’environnement, mais aucune information concrète sur ses actions écologiques n’est fournie.
Régis Godec est un secrétaire régional d’ELV en Midi-Pyrénées et un bibliothécaire territorial. Son engagement politique se concentre sur la portance de la culture dans la politique publique, sans mention spécifique de ses actions en faveur de l’écologie.
Bénédicte Monville est une conseillère régionale en Île-de-France et militante engagée. Son expérience d’élue locale et régionale lui permet de se concentrer sur les thématiques de l’économie sociale et solidaire.
Benoît Biteau est ingénieur agronome et fils de paysan. Il a réussi la conversion d’une exploitation intensive à l’agroécologie. Son travail en tant que député européen est axé sur la mutation de l’agriculture et l’accompagnement des politiques courageuses.
Caroline Roose est décrite comme une personne issue du monde de la mer, mais aucun détail n’est donné sur son rôle spécifique. Elle milite pour la protection des mers et des océans, ainsi que pour la pêche artisanale.
Mounir Satouri est un conseiller régional en Île-de-France et un militant pour la justice sociale. Son travail s’est concentré sur la défense des terres agricoles et la lutte contre le travail forcé. Aucune mention spécifique de ses actions écologiques n’est donnée.
Majdouline Sbaï est présidente d’une coopérative d’entreprises de l’économie circulaire. Son rôle spécifique dans cette coopérative n’est pas précisé. Elle défend une plus grande régulation des pratiques d’entreprises en matière de droits humains.
Abdoulaye Diarra est vice-président de la Fondation Santé des étudiants de France et ancien vice-président de Luna. Son engagement semble traverser la thématique jeunesse et les mouvements climats, mais aucun détail concret n’est donné sur ses actions en faveur de l’écologie.
David Cormand est un député européen qui travaille sur les questions budgétaires et la fiscalité juste. Il défend les droits des consommateurs et la lutte contre l’obsolescence programmée. Il est également engagé dans la régulation des pratiques d’entreprises.
elle a un nom mais j’ai oublié est une sociologue de l’environnement et enseignante. Son engagement se situe dans la transition écologique de l’économie et la santé environnementale.
Stephanie Dembak-Dijoux est présenté comme un professionnel du secteur bancaire et adjoint au maire du 19e arrondissement de Paris. Son travail en tant que député européen est lié aux normes financières européennes et aux enjeux numériques.
j’ai oublié son nom est une conseillère municipale de Villeneuve-Loubet et issue du monde de la mer. Aucune information concrète sur son rôle spécifique ou ses actions en faveur de l’écologie n’est donnée.

Ces détails mettent en évidence que les informations sur l’engagement écologique de chaque candidat sont souvent limitées, ce qui soulève des interrogations quant à leur véritable implication dans la cause environnementale.
Sources : EELV







