Une secrétaire médicale a été violemment agressée à la sortie de l’hôpital Saint-Camille à Bry-sur-Marne par un jeune homme de 18 ans, Douada B., après lui avoir refusé une cigarette lundi 19 août 2024. Le suspect a ensuite agressé trois autres femmes, volant le sac de l’une d’elles. Une victime de 70 ans a été blessée à la tête. Douada B., connu pour des affaires de vols et suivi pour des problèmes psychologiques, a été interpellé et placé en garde à vue. Le maire de Bry-sur-Marne, Charles Aslangul, dénonce la montée de la violence et appelle à une action de l’État.
Une matinée de terreur à Bry-sur-Marne
Ce lundi 19 août, la tranquillité de Bry-sur-Marne, une commune du Val-de-Marne, a été brutalement interrompue par une série d’agressions perpétrées par un jeune homme de 18 ans. Douada B., hospitalisé aux urgences de l’hôpital Saint-Camille pour une blessure suite à une rixe, a commencé sa folle journée en s’en prenant à une secrétaire médicale. Le motif de cette agression ? Un simple refus de cigarette.
Une agression sauvage
Vers 10h30, Douada B. a violemment agressé la secrétaire médicale à la sortie de l’hôpital. La victime a été mise au sol et traînée par les cheveux, selon une source policière. Après cette première agression, le jeune homme a poursuivi sa route en s’en prenant à trois autres femmes dans les rues de Bry-sur-Marne. Il est parvenu à dérober le sac à main de l’une d’elles. Une des victimes, âgée de 70 ans, a été blessée à la tête après être tombée au sol et a été transportée à l’hôpital.
Un suspect connu des services de police
Douada B. a finalement été interpellé à Bry-sur-Marne vers 18h et placé en garde à vue. Ce jeune majeur, résidant à Noisy-le-Grand, est déjà connu de la justice pour des affaires de vols et est suivi pour des problèmes psychologiques.
La Montée de la Violence Inquiète les Élus Locaux
Charles Aslangul, maire de Bry-sur-Marne, a exprimé son inquiétude face à la montée de la violence. «Ça fait des années que les élus locaux tirent la sonnette d’alarme sur la montée de la violence dans notre pays, ça devient insupportable», a-t-il déclaré au Figaro. «Après les émeutes de l’été 2023, le président de la République et le ministre de l’Intérieur nous avaient promis un choc d’autorité. Il ne s’est rien passé et l’ensauvagement s’accentue. Nous n’avons pas les moyens de lutter contre cette vague avec nos polices municipales. Il faut que l’État se réveille, c’est vital», a-t-il ajouté.






