Mesdames et Messieurs, permettez-moi de vous raconter une histoire aussi inattendue que le mélange improbable d’une pizza avec du couscous dans le métro parisien. Un vendredi soir, une jeune femme italienne, fan inconditionnelle de rugby, avait assisté à la télévision avec enthousiasme à un match entre la France et l’Italie, qui avait eu lieu à Lyon. Après avoir célébré la victoire de son équipe favorite dans un bar parisien, elle décida de prendre le métro pour rentrer chez elle.
La scène se déroule à 23h35, à la station « Madeleine » de la ligne 8 du métro parisien. Un homme, dont l’imagination semblait débordante, monta dans le même wagon que notre supportrice italienne. Cet homme avait une passion déconcertante pour le métro, ou du moins pour une partie très particulière du métro.
Tel un artiste de rue tentant de jongler avec des ballons, l’homme se plaça derrière la jeune femme. Cependant, au lieu de jongler, il se lança dans une série de mouvements inexplicables. Il frotta son pantalon contre elle à plusieurs reprises entre les stations « Invalides » et « Strasbourg Saint-Denis. » Il semble que ce monsieur pensait que le métro parisien était une piste de danse très particulière.
La jeune femme, choquée et sans doute se demandant si elle était entrée dans un sketch de comédie involontaire, décida de descendre à la station « Strasbourg Saint-Denis. » Elle n’avait pas besoin de billet pour le spectacle inattendu qui se jouait dans ce wagon.
La fin de cette histoire déconcertante est que notre artiste de métro a été rapidement appréhendé à la station « Faidherbe-Chaligny » par la brigade de lutte contre les atteintes à la sécurité des transports (BLAST). Il s’est avéré que cet homme, qui avait un sens très particulier de l’humour, était un Algérien de 32 ans en situation irrégulière en France.
Ce fait divers rappelle que le métro parisien est souvent le théâtre d’histoires bizarres et parfois choquantes. Mais dans toute cette histoire, il y a une leçon à retenir : le respect des autres est la règle d’or, même dans le métro, où la vie quotidienne se mêle parfois aux plus scabreuses des histoires.
sources : Le Figaro







