Le 27 février 2025, à Rennes, cinq antifas cagoulés attaquent deux étudiants en droit, dont Elouan Racineux (RN), avec une violence « inouïe ». Simon Buxeraud, déjà condamné pour agression, est dans le lot. Jugés le 3 mars, ils prétendent répondre à un salut nazi – accusation douteuse. Entre victimisation et tensions idéologiques, ce lynchage à la fac illustre une France où la pensée dissidente se paie au sang. Et si la victime avait riposté ? Un fait divers qui sent la poudre.
Les Cagoulés de la Haine
Le 27 février 2025, la fac de droit de Rennes, ce sanctuaire des futurs ténors du barreau, s’est transformée en arène sanglante. Cinq antifas, encagoulés comme des héros de série Z, ont déboulé, armés jusqu’aux dents – battes, barres, lacrymo, tout le kit du parfait petit fasciste autoproclamé « antifasciste ». Leur cible ? Deux étudiants en droit, dont un, Elouan Racineux, encarté au RN. Bilan : une « brutalité inouïe », dixit la victime, qui a vu ces justiciers autoproclamés s’acharner sur lui comme des hyènes sur un os déjà rongé. Parmi les stars du lynchage, Simon Buxeraud, un habitué des coups tordus : en 2022, il s’en était pris à un retraité zemmouriste, histoire de prouver que la tolérance, chez lui, se mesure à coups de poing.

Un Martyr de la Liberté
Elouan, 20 ans, n’était pas là pour faire un défilé de mode. En route pour ses cours, il croise cette horde sortie tout droit d’un mauvais remake de Mad Max. Pourquoi lui ? Parce qu’il ose penser différemment, arborer des idées qui hérissent les poils des bien-pensants gauchistes. Sur X, il crie son indignation : « Agressé lâchement pour mes opinions politiques ! » Les antifas, eux, jurent qu’il a balancé un salut nazi pour les provoquer – une fable aussi crédible que les promesses de paix de Robespierre en 1793. L’Observatoire des Violences Politiques enfonce le clou : c’est la énième attaque contre la droite, dans un pays où dire « non » au wokisme devient un sport de combat.
Tribunal sous Tension
Ce 3 mars 2025, le tribunal de Rennes ouvre ses portes pour juger ces cinq chevaliers de l’intolérance en comparution immédiate. Union Pirate et Défense Collective, leurs étiquettes syndicales, sonnent comme des parodies de milices révolutionnaires. Face à eux, un procureur, Frédéric Teillet, qui devra trancher : simple baston d’étudiants ou guet-apens idéologique ? On parie sur une peine symbolique, histoire de ne pas froisser les âmes sensibles qui voient dans ces casseurs des « résistants ». Pendant ce temps, à Lisbonne, en 2023, des antifas laissaient 10 blessés dans une rixe similaire. La routine, quoi.
Perspective Inversée
Et si Elouan avait eu une batte, lui aussi ? S’il avait retourné leurs armes contre ces apôtres de la paix à coups de matraque ? On imagine les manchettes : « Étudiant RN massacre des militants pacifiques ! » Les pleureuses de l’ultra-gauche auraient défilé, bougies à la main, criant à l’oppression. Pourtant, dans ce scénario miroir, qui serait le vrai méchant ? Le gars qui se défend ou les cagoulés qui frappent en meute ? Une question que les juges woke ne se poseront pas, trop occupés à compter les points de vertu.
La France en Sang et en Cours
Rennes, ce fief étudiant où les barricades sont plus courantes que les amphis, illustre une France qui craque. Les violences politiques explosent : +30 % en cinq ans, merci les stats officielles. Entre les antifas qui jouent les Robocops de la pensée unique et une droite qui refuse de plier, le choc est frontal. Elouan Racineux, martyr ou symbole, incarne ceux qui paient cher leur liberté de parole. Quant aux antifas, ils prouvent une fois de plus que leur antifascisme n’est qu’un masque pour un fascisme en noir.
« L’homme naît libre, et partout il est dans les fers. » À Rennes, les fers ont des cagoules.







