Attaque au couteau à Nantes : Justin P., 15 ans, écolo radical et amoureux éconduit, poignarde quatre lycéens au lycée Notre-Dame-de-Toutes-Aides. Une lycéenne meurt, un autre est en urgence absolue. L’assaillant, dépressif, diffuse un manifeste vert dénonçant l’« écocide ». Maîtrisé par le personnel, il est interpellé. Élisabeth Borne et Bruno Retailleau se rendent sur place. Sur X, on parle d’« extrême gauche » ou d’« incel ». La France, choquée, s’interroge sur ses écoles devenues champs de bataille et sur une jeunesse perdue dans ses idéaux tordus.
Attaque au couteau à Nantes : un écolo tue une lycéenne !
À Nantes, le 24 avril 2025, la pause déjeuner a viré au carnage. Dans les couloirs du lycée privé Notre-Dame-de-Toutes-Aides, Justin P., 15 ans, a troqué ses rêves d’amour et ses diatribes écolos pour un couteau bien aiguisé. Une lycéenne est morte, un autre élève lutte pour sa vie, et deux autres pansent leurs plaies. Derrière ce bain de sang, un ado dépressif, un manifeste vert teinté de fiel, et une société qui regarde, médusée, ses enfants jouer les bourreaux.
Carnage à Notre-Dame : le lycée en sang
Il est 12h30 quand Justin P., cagoule sur le visage et lame en main, sème la terreur. Montant au deuxième étage, il frappe une lycéenne, sa cible, avec une précision glaçante. La rumeur murmure un cœur brisé, une flamme d’amour éteinte par un refus cruel. Puis, comme un automate enragé, il redescend, poignardant trois autres élèves dans une furia aveugle. Une lycéenne s’effondre, morte. Un autre, en urgence absolue, frôle l’abîme. Le personnel, héroïque, maîtrise le forcené avant que la police ne l’embarque. Dehors, les parents hurlent, les élèves pleurent, et Nantes suffoque sous le choc.

Justin P. : l’écolo qui voulait du sang
Qui est Justin P. ? Un gamin de 15 ans, élève de seconde, inconnu des flics, mais pas des démons intérieurs. Dépressif, il ruminait sa solitude et sa rage dans un manifeste de 20 pages, « L’action Immunitaire », envoyé par mail à ses camarades le matin même. Dedans, il crache sur l’« écocide globalisé » et la « colonisation intellectuelle », un charabia qui sent la croisade verte dopée aux hormones adolescentes. Sur X, certains crient à l’« extrême gauche », d’autres à l’« incel » éconduit, obsédé par une fille qui n’a pas voulu de lui. Peu importe l’étiquette : son couteau a parlé plus fort que ses mots.
Il s’est peut être inspiré des années 70, où des illuminés de la Fraction Armée Rouge tuaient au nom d’idéaux tordus. Justin, lui, n’a pas de camarades de lutte, juste un mal-être et une lame. Écolo ? Amoureux transi ? Les deux, sans doute, dans un cocktail explosif où la planète saigne autant que ses victimes.
Une société qui fabrique ses monstres
Et pendant ce temps, la France regarde ses écoles devenir des arènes. Arras, 2023 : un prof égorgé. Aujourd’hui, Nantes : une lycéenne fauchée. Demain, quoi ? Les couteaux pullulent, les ados s’arment, et les ministres défilent, Élisabeth Borne et Bruno Retailleau en tête, pour verser des larmes de crocodile. Où sont les fouilles, les sanctions, le retour à l’ordre ? À force de caresser les idéologies woke et les délires verts dans le sens du poil, on récolte des Justin P., ces gamins qui transforment leurs chagrins d’amour en hécatombes.
Sur X, la colère gronde : « Certaines idéologies bien traitées dans les médias méritent un examen », lâche un internaute. Et si c’était ça, le fond du problème ? Une jeunesse gavée de slogans, abandonnée à ses pulsions, et un État qui baisse les bras.
La morale d’un fiasco
Justin P. voulait sa révolution, il n’aura que des menottes. Sa révolte verte, son amour bafoué, tout ça s’achève dans une mare de sang et un lycée en deuil. À Nantes, on pleure. Et ailleurs, on tremble. Jusqu’à quand ?







