À Uruaçu, Brésil, une ado de 16 ans a tué son oncle de 43 ans en lui versant de l’huile bouillante dans l’oreille le 19 mars 2025, par vengeance. Il désapprouvait ses fréquentations, créant des tensions. L’homme, brûlé, est mort neuf jours plus tard. Arrêtée le 29 mars, la jeune fille est accusée d’homicide triplement qualifié et risque trois ans de détention. La police enquête sur d’éventuels complices, saisissant trois téléphones. Ce crime sordide reflète une montée de la violence juvénile dans les zones rurales brésiliennes.
Un meurtre à l’huile bouillante
Le 19 mars 2025, à Uruaçu, bled paumé de l’État de Goiás, une gamine de 16 ans a transformé la maison familiale en théâtre d’horreur. Pendant que son oncle de 43 ans ronflait, elle a fait chauffer un litre d’huile jusqu’à ce que ça fume, avant de lui verser le tout dans l’oreille. Brûlé au dernier degré, le pauvre bougre a été trimballé d’hôpital en hôpital, d’Uruaçu à Goiânia, avant de rendre l’âme neuf jours plus tard, le 28 mars. La Polícia Civil de Goiás n’a pas mis longtemps à coffrer la coupable, arrêtée dès le lendemain du décès.
Vengeance d’une ado rebelle
Mais pourquoi un tel déchaînement ? L’oncle, un peu trop papa poule, n’aimait pas les copains de sa nièce. « Mauvaises fréquentations », qu’il disait, en lui mettant des bâtons dans les roues. La gamine, elle, n’a pas supporté qu’on lui dicte sa vie. Alors, elle a mijoté sa vengeance, littéralement. Pendant que la grand-mère dormait dans la pièce d’à-côté, elle a orchestré son crime avec une froideur glaçante. La police a saisi son téléphone et ceux de deux complices potentiels, espérant déterrer des messages qui prouveraient une préméditation encore plus tordue.
Le Brésil face à ses démons
Retour au XVIIe siècle : au Brésil colonial, on réglait ses comptes avec des machettes ou du poison, souvent pour des histoires de terre ou d’honneur. Aujourd’hui, c’est huile bouillante dans l’oreille et ados en furie. Inversons la donne : si l’oncle avait été un tyran, aurait-on pleuré sa mort ? Pas sûr. Mais ce crime rappelle d’autres drames récents, comme cet ado qui, en 2024, a flingué parents et sœur pour un téléphone confisqué. Le Goiás, avec ses tensions rurales et ses familles sous pression, est un vrai chaudron. Les stats parlent : les homicides intrafamiliaux grimpent, et les gosses, armés de rage, deviennent des bombes à retardement.
La justice en mode mineure
L’adolescente risque trois ans de détention. Trois ans pour un meurtre à l’huile bouillante, ça fait léger, non ? Au Brésil, les mineurs sont jugés à part, mais à ce rythme, les prisons pour gosses vont déborder. La vengeance, c’est un plat qui se mange froid, mais certains préfèrent le faire frire.






