À la Fête de la Musique 2025, 14 hommes arrêtés pour avoir piqué des filles avec des seringues, 145 plaintes enregistrées. La liste ? Islam, Mohamed, Jacky, Jérôme… un mélange de prénoms maghrébins et français, drapeaux variés, nationalités floues. Point commun : une passion pour les piqûres clandestines.
Une mélodie qui pique un peu trop
La Fête de la Musique 2025, c’était censé être des notes joyeuses, des bières tièdes et des guitares désaccordées. Mais à en croire les flics, 14 virtuoses des seringues ont décidé d’ajouter une touche personnelle : piquer des filles un peu partout en France. Résultat ? 145 plaintes, des suspects arrêtés, et une liste de noms qui ressemble à un annuaire de quartier cosmopolite. Pendant que les violons grinçaient, ces messieurs jouaient les apprenants en médecine improvisée. Bravo les artistes !
Le casting : un festival de diversité
Regardons cette liste d’un œil amusé, mais pas trop. Islam Sellani (Algérie), Mohamed Ben Koelifa (Tunisie), Yasser Bouazza (France), Fadi Limen (Tunisie), Jacky Daubresse (France), Jérôme Mazagran (France), Chamseddine Ben Harida (France), Ayoub Blal (Maroc), Walid Chaouch (Algérie), Raphaël Waldung (nationalité inconnue), Aboubakr Benlany (nationalité inconnue), Abdel Mohchen Gomri (France), Mathis Deradji (France), Walid Tanani (France). On a du Maghreb, de l’Hexagone, et même des mystères administratifs. Point commun ? Des prénoms qui sentent bon le couscous ou le pastis, selon l’humeur, et une passion commune pour les piqûres clandestines. On parie que leurs profs d’infirmier ont dû zapper la leçon sur le consentement ?
Un drapeau pour chaque aiguille
Les drapeaux ajoutent une touche folklorique : Algérie, Tunisie, Maroc, France… et quelques “nationalité non connue” pour pimenter le tout. On dirait un concours de l’Eurovision des seringues ! Jacky et Jérôme, avec leurs airs de rugbymen du Sud-Ouest, côtoient Islam et Mohamed, plus habitués aux mélodies orientales. Et Raphaël, le discret sans passeport, qui doit se demander pourquoi on l’a invité à ce bal masqué. Leur talent commun ? Transformer une soirée musicale en cabinet médical improvisé. Les filles, elles, ont dû apprécier le vaccin surprise.
La justice joue les infirmiers
Les 14 sont sous les verrous, mais on imagine déjà la défense : “C’était juste pour rigoler, m’sieur le juge !” Avec 145 victimes, on espère que les peines seront aussi piquantes que leurs aiguilles. Pendant ce temps, les autorités promettent des enquêtes approfondies, comme si chercher des nationalités inconnues allait résoudre le problème. À ce rythme, la prochaine Fête de la Musique offrira des doses de rappel gratuites – avec ou sans anesthésie.
L’harmonie macabre de la Fête de la musique
Alors, quel est le vrai point commun ? Pas juste les prénoms ou les drapeaux, mais une belle dose d’audace crasse. Ces messieurs ont pris la Fête de la Musique pour un terrain de jeu, prouvant que l’insécurité, elle, ne prend jamais de vacances. Entre un “Allahu Akbar” mal placé et un “Vive la France” ironique, ils ont composé une symphonie qui fait frissonner plus qu’elle ne fait danser. Bravo, les maestros, vous avez gagné le prix de la note la plus acide !






