Une femme d’une quarantaine d’années a été violée sur un banc en bois de la place Pasteur à Rennes, le 29 juillet 2024 vers 23 heures. Endormie et en état d’ivresse, elle n’a pas pu se défendre. Un témoin a prévenu la police, qui a interpellé l’agresseur, un Tunisien en situation régulière déjà connu des services de police. L’homme a été placé en détention provisoire et une information judiciaire pour viol a été ouverte. Il affirme qu’il s’agit d’une relation consentie. Les autorités prennent cette affaire très au sérieux et mettent tout en œuvre pour que justice soit rendue.
Lundi 29 juillet 2024, vers 23 heures, une scène choquante s’est déroulée sur la place Pasteur, dans le centre-ville de Rennes. Une femme d’une quarantaine d’années, endormie sur un banc en bois, a été violée par un homme. La victime, en état d’ivresse, n’a pas pu se défendre.
Le témoignage du témoin
Un témoin, interloqué par la scène qui se déroulait sous ses yeux, a observé l’agresseur s’approcher de la femme endormie. L’individu a retiré le pantalon et la culotte de la victime avant d’avoir une relation sexuelle avec elle, sous le regard de passants à proximité. Le témoin, choqué, a immédiatement prévenu la police.
L’intervention de la police de Rennes
Les forces de l’ordre sont rapidement intervenues sur les lieux. Elles ont interpellé l’agresseur alors qu’il tentait de remettre le pantalon à sa victime, toujours dans un état comateux. La femme n’a pas réalisé qu’elle venait d’être violée.
Le profil de l’agresseur
L’homme, un Tunisien en situation régulière âgé d’une quarantaine d’années, a été placé en garde à vue. Il est déjà connu des services de police pour des faits de violences et était sorti de prison il y a quatre mois. Il a été placé en détention provisoire et une information judiciaire pour viol a été ouverte. L’agresseur affirme qu’il ne s’agit pas d’un viol mais d’une relation consentie.
La réaction des autorités a l’agression
Le parquet de Rennes a confirmé les faits et a ouvert une enquête. La victime, toujours en état de choc, est prise en charge par les services de soutien psychologique. Les autorités prennent cette affaire très au sérieux (du moins j’imagine) et mettent tout en œuvre pour que justice soit rendue (ils devraient.. mais la réalité..).






