Un dealer algérien de 22 ans, sous OQTF, a été condamné à dix mois de prison ferme et à une interdiction de séjour sur le territoire français de cinq ans par le tribunal de Bayonne. Interpellé en pleine transaction de cocaïne, il était armé d’une machette et d’une bombe lacrymogène. Ses explications confuses et fumeuses n’ont pas convaincu le procureur. Ce récidiviste avait déjà été pris en flagrant délit en mai dernier.
Bayonne, le théâtre d’un scandale retentissant
Dans les rues de Bayonne, un événement a récemment secoué la quiétude des habitants. Un dealer algérien de 22 ans, sous Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF), a été interpellé en pleine transaction de cocaïne. Mais ce n’est pas tout : l’individu était armé d’une machette et d’une bombe lacrymogène. Un cocktail explosif qui a conduit le tribunal de Bayonne à le condamner à dix mois de prison ferme et à une interdiction de séjour sur le territoire français de cinq ans.
Des explications à dormir debout
Lors de son procès, le dealer a tenté de justifier la présence de ses armes par des explications pour le moins… créatives. Selon lui, la machette traînait dans les escaliers de son immeuble et il l’a ramassée par hasard, pour la jeter à la poubelle afin que les enfants ne se blessent pas. Quant à la bombe lacrymogène, il l’a achetée, mais il ignorait que c’était interdit. Enfin, il a affirmé ne pas savoir comment le pochon de cocaïne était arrivé là. Des explications qui ont fait rire l’assistance, mais qui n’ont pas convaincu le procureur, Jérôme Bourrier, qui a qualifié ses déclarations de « confuses » et « fumeuses ».
Un récidiviste notoire
Ce n’est pas la première fois que ce dealer se fait prendre la main dans le sac. En mai dernier, il avait déjà été pris en flagrant délit en plein deal avec une cliente qui avait commandé des stupéfiants. À l’époque, il avait été interpellé avec une sacoche remplie de billets. Un récidiviste notoire qui semble avoir un penchant pour les explications farfelues et les armes dangereuses.
Une condamnation exemplaire..
Face à ces faits accablants, le tribunal de Bayonne n’a pas hésité à rendre une décision exemplaire (je blague). Dix mois de prison ferme et une interdiction de séjour sur le territoire français de cinq ans. Une sentence qui envoie un message clair : la tolérance zéro pour les trafics de stupéfiants et les comportements dangereux.






