Il était assis là, Nader, à humer l’air parisien, rêvant peut-être d’un kebab ou d’une vie sans guerre. Et puis, vlan, un cinglé lui saute dessus, lui arrache les yeux comme on pèle une orange, et enfonce une lame pour faire bonne mesure. “C’est l’agresseur de ma sœur !” braille Isaac, alors que Nader n’a jamais vu une sœur afghane de sa vie. Deux ans plus tard, le verdict tombe : le type est fou, donc libre comme l’air – enfin, sous perf’ à l’hosto. Nader, lui, tâtonne dans le noir, se disant qu’à ce rythme, même les pigeons parisiens ont plus de chance que lui.
Les Yeux Crevés de la Justice Française a Paris
Dans le Paris d’aujourd’hui, on ne compte plus les faits divers qui feraient rougir Jack l’Éventreur. Mais celui-ci dépasse l’entendement : un migrant afghan, schizophrène patenté, a crevé les yeux d’un réfugié iranien avant de le lardé de coups de couteau, et l’affaire a été étouffée pendant plus de deux ans. Bienvenue dans la Ville Lumière, où les ténèbres s’installent à coups de surin.
Les Yeux de l’Horreur
C’était un soir d’octobre 2022, dans le paisible jardin Villemin du 10e arrondissement. Nader, un Iranien ayant fui son pays pour une vie meilleure, profite d’un banc comme un honnête citoyen. Surgit alors Isaac, 25 ans, Afghan au regard hanté par des démons que même Dante n’aurait pas osé décrire. Sans crier gare, il lui arrache les yeux – oui, littéralement – avant de planter sa lame à plusieurs reprises dans ce corps déjà martyrisé. Résultat : Nader, aveugle et brisé, est handicapé à vie. Isaac, lui, croyait voir en sa victime l’agresseur imaginaire de sa sœur. Une tragédie digne d’Œdipe, mais sans la noblesse grecque.
Un Silence Coupable
Pourquoi faut-il attendre mars 2025 pour que cette boucherie refasse surface ? Pendant plus de deux ans, les autorités ont joué les trois singes : pas vu, pas entendu, pas dit. L’enquête, confiée à la police judiciaire, s’est faite plus discrète qu’un fantôme dans un confessionnal. Ce n’est qu’aujourd’hui, alors que la justice doit trancher sur le sort d’Isaac, que les langues se délient. Étrange coïncidence, non ? On jurerait une vieille tactique napoléonienne : cacher les cadavres jusqu’à ce que la tempête passe. Mais ici, pas de gloire impériale, juste une odeur de fiasco qui empeste jusqu’aux quais de Seine.
La Folie comme Alibi
La chambre de l’instruction de Paris a tranché : Isaac est irresponsable pénalement. Traduction pour les non-initiés : il a beau avoir transformé un homme en punching-ball sanguinolent, il échappe à la case prison. Hospitalisation sous contrainte, interdiction de croiser Nader ou de jouer avec des couteaux pendant vingt ans, et voilà tout. L’expert psychiatre, un certain Yon Liova, a pontifié sur des “troubles psychotiques graves”, peut-être boostés par une consommation de stupéfiants. Formidable ! Comme si la drogue et la folie étaient des cartes “Sortez de taule” dans le Monopoly judiciaire. Pendant ce temps, Nader, lui, n’a plus d’yeux pour pleurer.
Paris, Capitale du Chaos
Retour en arrière : Paris, 1793, les têtes roulent sous la guillotine, et la foule hurle sa soif de justice. Aujourd’hui, on ne coupe plus les têtes, on coupe les ponts avec le bon sens. Le 10e arrondissement, avec ses migrants entassés et ses tensions palpables, est un chaudron prêt à exploser. Souvenez-vous de Sarah Halimi, défenestrée en 2017 par un déséquilibré jugé lui aussi irresponsable. Même scénario, même finalité : une victime sacrifiée sur l’autel d’une bien-pensance qui préfère cajoler les bourreaux que consoler les martyrs. Et si on inversait la perspective ? Imaginons Nader, armé, se défendre et blesser Isaac. Gageons que la justice l’aurait cloué au pilori sans sourciller.
Aveuglés par l’Absurde
Isaac vivra peut-être un jour “une vie ordinaire avec un suivi permanent”, comme le murmurent certains magistrats. Pendant ce temps, Nader tâtonne dans l’obscurité, vestige vivant d’une société qui a perdu la vue avant même qu’on ne la lui crève. Ici, les cons ont des robes noires et des diagnostics psychiatriques. Dormez bien, braves gens, Paris veille sur vous – ou pas.






