Un streamer gauchiste, Raz de ZawaProd, qui se la joue philosophe du consentement, en train de relativiser des assauts sexuels par des réfugiés dans des squats libertins. « C’est arrivé plusieurs fois que ces mecs-là pètent un plomb et fassent des attouchements », balance-t-il, avant d’ajouter que le groupe a préféré des « espaces de discussion » plutôt que d’appeler les flics. Et pour couronner le tout, il excuse l’antisémitisme d’une étudiante gazaouie en invoquant le « traumatisme ». Dans quel monde vivent ces gens ? Leur relativisme gauchiste est consternant, une vraie claque à la réalité !
Squat Libertin : Relativisme gauchiste en action
Retour sur les faits : dans un live Twitch, Raz raconte comment des militants accueillent des réfugiés fuyant la guerre dans des squats où « ça partouze » à tout va. Résultat ? Des agressions sexuelles parce que, selon lui, ces gars « ne connaissent pas le concept de consentement » – pour eux, une femme nue, c’est une prostituée. Au lieu de virer les agresseurs ou d’alerter la police, on organise des débats pour se demander si on peut « se permettre une vie sexuelle débridée » avec ces traumatisés sous le toit. Ironie du sort, ces mêmes militants qui hurlent au patriarcat partout ferment les yeux quand ça vient d’ailleurs. Socialement, c’est une bombe : imaginez les victimes, souvent des femmes vulnérables dans ces milieux « progressistes », qui se retrouvent à débattre avec leurs agresseurs. Économiquement, nos impôts financent indirectement ces squats via des aides sociales, pendant que les vrais citoyens paient les pots cassés des thérapies post-trauma. Culturellement, c’est le triomphe du relativisme gauchiste : on excuse tout au nom de la « diversité », même si ça pue le danger public.
Nour Atallah : L’Antisémitisme « Traumatisé »
Et ce n’est pas tout ! Dans le même live, Raz 404 de la ZawaProd et sa comparse Cassandre s’attaquent au cas de Nour Atallah, cette étudiante de 25 ans évacuée de Gaza pour étudier à Sciences Po Lille. À peine arrivée, ses vieux posts antisémites refont surface : louanges à Hitler, appels à « brûler les Juifs », soutien au Hamas. Résultat ? Sciences Po l’expulse, la France la renvoie au Qatar et suspend toutes les évacuations humanitaires de Gaza. Mais pour Raz, c’est le « traumatisme qui parle » – elle a grandi où « juif = le mec qui va te buter pour te prendre ta terre ». Il propose une « peine éducative » au lieu de l’expulsion, se demandant : « On la parachute au-dessus de Gaza ? » Comparaison foireuse avec les survivants de la Shoah qui haïssaient les Allemands, ou même des imams homophobes qu’on ne devrait pas virer non plus. Socialement, ça renforce les tensions : en France, l’antisémitisme explose depuis le 7 octobre 2023, avec des attaques sur des synagogues et une communauté juive terrorisée. Économiquement, ces évacuations coûtent cher au contribuable – des millions pour accueillir des haineux potentiels, pendant que les associations luttent pour des budgets. Culturellement, c’est une farce : la gauche qui crie au nazisme partout excuse le vrai quand il vient de Gaza. Si le traumatisme justifie tout, pourquoi pas excuser les racistes français agressés par des migrants ?
X s’enflamme contre ce relativisme déjanté
Sur X, c’est l’hallali : des posts comme celui de @TwitchGauchiste dénoncent ce « témoignage choquant », avec des replies hurlant à la justification d’agressions sous prisme culturel. « Ils savent qu’ils importent des dangers publics », clame un utilisateur, tandis qu’un autre moque : « La gauche en dissonance cognitive ». Des liens avec d’autres cas émergent, comme l’imam Hassan Iquioussen ou des migrants accusés de haine. Socialement, ça fracture la société : d’un côté les gens « éclairés » qui relativisent, de l’autre les citoyens lambda qui râlent contre l’insécurité importée. Économiquement, imaginez les coûts des enquêtes et expulsions – nos euros gaspillés pour des débats interminables. Culturellement, c’est le clash : la France, pays des Lumières, succombe au relativisme qui transforme les victimes en coupables et les agresseurs en « traumatisés ».
En conclusion, ce relativisme gauchiste de Raz de la Zawa Prod et compagnie est une blague sinistre : on justifie l’injustifiable au nom du trauma, pendant que la France paie l’addition. Morale de l’histoire : quand la gauche ferme les yeux sur la haine et les assauts, tout le monde perd, sauf les hypocrites qui sirotent leur café en live. Appel à l’action : interpellez ces streamers, demandez des comptes au gouvernement – sinon, on finira tous en « espace de discussion » avec nos agresseurs ! 😂🤡







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