Psyhodelik (200 000 abonnés) se livre plus de 3h au « Repaire du Gamer ». De 2006 à ses « Dalibourdin Investigation », il raconte Trial, Ubisoft, l’IA qu’il kiffe et son inimitié avec Shizzle. Apolitique, anti-woke, fan d’Elden Ring, il clashe Yannick des Cher Players : « J’envoie chier ! ».
20 ans sur YouTube : Son secret explosif !
Le 14 mars 2025, le podcast « Le Repaire du Gamer » – animé par un Québécois qui cogne aussi fort que ses invités – lâche une bombe : un entretien de plus de 3 heures avec Psyhodelik, le youtubeur français aux 200 000 abonnés, connu pour son flow brut et ses prises de position qui sentent le soufre. Du rétro gaming aux « Dalibourdin Investigation », en passant par Trial et les clashs, ce mec est un missile qui ne fait « pas dans le blème ». Il balance son parcours, ses kiffs (la Rakia un alcool serbe, Elden Ring), ses haines (le wokisme, les rageux), et sa vision d’un monde où l’IA et les dramas dictent la loi. Préparez-vous, ça tabasse.

De 2006 à 2025 : « J’ai pas fait ça pour le flouze »
« YouTube en 2006, c’était pas pour la gloire, juste parce que mon disque dur débordait ! » Psyhodelik rigole en sirotant une Rakia a 45 degré d’alcool. L’interviewer l’a charrié direct sur son whisky de bourgeois. À l’époque, il balance des vidéos en 480p sur un YouTube encore sauvage, après des essais sur Jeuxvideo.fr. « J’uploadais des let’s play, des super play – genre Tintin au Tibet sans prendre un dégât, un truc de psychopathe – et même des sketchs. » Japan Expo ? Il y va, micro à la main, pour choper des interviews. « J’étais un touche-à-tout, un gamin qui testait tout ce qui passait. ».

Le tournant, c’est Trial Evolution en 2015. « J’y ai passé 10 ans de ma vie, j’ai monté un site communautaire, organisé des tournois. Ubisoft m’envoyait des casquettes, des T-shirts, la belle époque. » Il finit à Helsinki chez RedLynx, les devs du jeu, et voit ses circuits dans le French DLC : « Une dinguerie, ma tronche dans Fusion ! » Mais en 2020, père de deux mômes, il craque presque : « J’étais rincé, plus le temps. Soit j’arrêtais, soit je trouvais un format rapide. » Bim, les « Dalibourdin Investigation » débarquent : des réactions à l’actu, inspirées des newser US comme TheQuartering. « 20 000 abonnés en 14 ans, puis 200 000 en 5 ans. Et encore, pendant 18 ans, ma chaîne rapportait 30 balles par mois ! La passion, pas le flouze. »
Apolitique ou « faschodélique » ? « Les camps, j’en ai rien à carrer »
Son surnom de « faschodélique » sur X ? « Des conneries de haters désocialisés qui veulent un bouc émissaire. » Pour lui, tout vient du wokisme : « Un mix de gauchisme bêlant, d’étudiants qui se prennent pour des rois et de mecs qui ont peur de l’ouvrir. Moi, je parle cash, c’est tout. » Apolitique, il assume : « Ni droite, ni gauche. Une idée est bonne ? Je la prends, comme un jeu sur PS4 ou Switch. » Greg Tabibian ? « Gauche, centre, j’sais pas, j’m’en fous. Il est carré, point. » La politique, il s’en tape : « Des guignols qui jouent la guerre devant les caméras et boivent des coups après. »
Trump et son décret anti-DEI ? « Cool, mais 4 ans, c’est court. Les woke vont juste attendre en serrant les fesses. » Les pailles en papier ? « Une horreur, ça fond dans la bouche. Vive le plastique, écologie ou pas ! » L’interviewer rigole, sa mère gauchiste en fond râle à moitié. Anecdote bonus : il raconte avoir balancé une vanne sur les écolos en live, « genre ‘si t’aimes la planète, bois à la bouteille’ », et s’est pris un raid de commentaires furax. « J’ai ban direct, pas le temps pour les pleureuses. »

L’IA : « Les robots, c’est pour les winners »
L’IA, il adore. « ChatGPT, j’l’ai adopté en 2022. Avant, un bug au taf, c’était une semaine sur un forum. Là, en 5 minutes, t’as la solu. » Il a pondu deux bouquins avec : « Racisme et paradoxe« , un recueil anti-woke tiré de ses vidéos, et Frappés par le Marteau, une collab romancée avec Shizzle – un vidéaste avec qui il est aujourd’hui en délicatesse (on y revient). « On a clashé, le livre a été retiré, mais ChatGPT qui insulte en vieux français, c’était du génie ! » Neuralink ? « Une puce dans l’œil pour tout savoir ? Je signe demain ! » Les anti-IA comme Slap ? « Des pleureurs. L’IA, c’est l’évolution. T’apprends ou t’es mort. » Il lâche une anecdote : « Un pote a voulu coder sans IA, il a galéré trois jours. Moi, 30 minutes, fini. Qui rigole maintenant ? »

Jeux vidéo : Trial, Souls et Ubisoft qui dérape
Les jeux, c’est son sang. Trial ? « 10 ans, des tournois mondiaux, mes circuits dans Fusion. Une drogue. » Avec Ubisoft, c’était l’amour : « J’ai vu Jesper Kyd en vrai, ils m’envoyaient des colis. » Puis 2020, silence radio. « Juste des ex-collègues sur Facebook, fini la romance. » Assassin’s Creed Shadows ? « 5 millions de ventes max, trop de dramas. C’est du recyclé Splinter Cell fait par des stagiaires. » Mais il kiffe Odyssey : « Cassandra, une déesse, une écriture en or. » Valhalla ? « Beau, mais l’histoire, une bouse. »
Les Souls ? « Elden Ring, 4 runs, un chef-d’œuvre. Dark Souls, pas encore, mais King’s Field sur PS1, c’était l’ancêtre. » Rageur ? « Jamais. Si je perds, c’est moi qui merde. Casser une manette ? Du cinéma de streamer. » Une anecdote : « À Trial, un mec m’a battu sur mon propre circuit. J’ai dit ‘GG’, pas pleuré comme un gosse. » Harry Potter ou Seigneur des Anneaux ? « LOTR, c’est dark, mature – Gimli et Gandalf, mes chats s’appellent comme ça. Potter, bien foutu, mais les trois premiers, trop mioche. »
Dramas et procès : Shizzle et Yannick dans le viseur
Shizzle, c’est l’éléphant dans la pièce. Ce vidéaste, ex-pote de Psyhodelik, est aujourd’hui en délicatesse ou en procès avec lui (la chose ne m’a pas semble clair) – un bordel numérique qui traîne depuis 2023. Leur collab sur Frappés par le Marteau a viré au clash, avec des accusations de diffamation et de harcèlement. Psyhodelik reste vague : « Il a pété un câble, ressorti des dossiers. Qu’il parle, on verra. » Sur X, des leaks évoquent un appel tendu entre les deux, mais rien de clair au 18 mars 2025. « J’ai écrit avec lui, l’IA a fait le taf, et puis il a vrillé. Next. »
Yannick des Cher Players ? « Un gars qui tease des dossiers pas sortis. Qu’il balance ou qu’il ferme sa gueule. » Les haters en général ? « Je ban direct. J’ai pas de tabou, t’as un avis ? Super, j’m’en branle. » Une fois, un rageux l’a spam en live : « J’ai sorti ‘t’es qui toi, le roi des cons ?’, il a pleuré sur Twitter. Tant pis. »
Bonus : Les petites pépites du live
En 3 heures, y’a eu du lourd. Il raconte avoir failli rater un tournoi Trial à cause d’une gueule de bois : « Trop de rakia la veille, j’ai joué en sueur, 2e place, un miracle ! » Sur son chat Gandalf : « Il a pissé sur ma PS5, j’ai failli le renommer Sauron. » Et un coup de gueule sur les streamers qui pleurnichent : « T’as 12 viewers, t’es pas une star, redescends ! » Le host, hilare, le relance sur ses clashs : « T’as déjà pardonné un hater ? » Réponse : « Ouais, un gamin de 15 ans qui s’est excusé. Les autres, jamais. »
Verdict : Un bulldozer qui trace sa route
Psyhodelik, c’est 20 ans de YouTube, une passion qui cogne et un refus des étiquettes. Pro-IA, gamer hardcore, apolitique assumé, il démonte tout ce qui l’énerve et avance. « Merci pour la discu, c’était rare de causer avec un créateur sans drama. » Love ou hate, t’as cliqué, et lui, il s’en fout.







