Ah, regardez-les, les rebelles de La Courneuve, qui se sont réunis pour faire face à la « sordide » loi immigration. Une quarantaine de personnes, pas de pancartes ni de slogans, juste des discours. Ils ont transformé le hall de la mairie en scène de stand-up politique. La ville se mobilise contre la loi immigration.. les grands mots sont de sortie. Nous avons eu droit au sujet de cette loi : « Elle renvoie aux heures les plus sombres de notre histoire ». Les poussifs étaient donc de sortie pour cette scènette politicienne digne d’une autre époque.
Le maire Gilles Poux, du Parti Communiste Français (PCF), s’est lancé dans une performance digne des plus grands comédiens. Selon lui, cette loi, votée le 19 décembre 2023, est une véritable catastrophe, une date à marquer d’une pierre noire dans l’histoire de la République française. Il prétend même que Macron et sa bande ont concocté une loi qui tourne le dos à leurs précieuses valeurs, plongeant des milliers de gens dans la pauvreté et créant des « personnes de seconde zone ». On se croirait dans un épisode de Black Mirror, mais en version municipale.
Et attention, ça devient dramatique ! La République, selon Poux, replonge carrément dans les heures les plus sombres de notre histoire. On se demande s’il parle des heures où on n’avait pas encore de téléphone portable ou des heures où les gens avaient des moustaches démesurées. Mystère.
Et pour couronner le tout, la « préférence nationale » à la sauce Jean-Marie Le Pen, c’est maintenant intégré dans la loi, selon ce visionnaire de la comédie politique. Sa comparse, Soumya Bourouaha, députée du coin, qualifie carrément la loi d’ »immonde ». On dirait qu’ils ont découvert un trésor de l’immondice politique.
Une conseillère départementale, Zaïnaba Said-Anzum, a même sorti le grand jeu émotionnel en racontant comment la loi aurait pu l’empêcher de naître. On dirait presque un pitch de film : « Si cette loi était passée, je n’aurais jamais pu naître ici. » Hollywood, prépare-toi, voilà le prochain blockbuster.
Même Mimouna, de l’association Africa, s’est lancée dans le stand-up en déplorant que « l’immonde a été atteint ». On ne sait pas trop si elle parle de la loi ou du niveau de comédie de la soirée.
Finalement, le maire conclut le spectacle en annonçant que ce n’est que le début et qu’ils vont devoir s’organiser pour faire monter la protestation à la rentrée. On peut déjà imaginer les répétitions en coulisses, les discours peaufinés, et peut-être même quelques répliques à la « César » pour pimenter le tout. On attend avec impatience le prochain épisode de « La Courneuve contre le monde ».







