Intervilles revient sur France 2 le 3 juillet 2025, mais sans vachettes, remplacées par Topa, une mascotte en mousse dessinée par Zep. Nagui, entouré de Bruno Guillon, Magali Ripoll et autres, modernise le format pour des raisons éthiques, provoquant le boycott de villes comme Dax et Mont-de-Marsan. Les nostalgiques hurlent au sacrilège, dénonçant une “kermesse” aseptisée. Entre réactions outrées et choix bien-pensants, le show risque de perdre son âme.
Nagui détruit Intervilles : Exit les Vachettes, Bonjour le Flop !
C’est le retour qu’on attendait comme le Messie, mais qui sent plus le fromage fondu que la gloire d’antan. Intervilles, le bastion des soirées d’été où des vachettes faisaient valser les candidats dans l’arène, revient sur France 2 le 3 juillet 2025. Sauf que voilà : exit les cornes et les sabots, place à Topa, une mascotte en mousse dessinée par Zep, le père de Titeuf. Nagui, grand manitou de cette résurrection, a décidé de moderniser le mythe. Résultat ? Les villes taurines boycottent, les anciens animateurs crachent dans la soupe, et les téléspectateurs risquent de zapper avant même que “Shanana” ne retentisse.
Topa, la star en plastique : Quand Intervilles perd ses couilles
Du point de vue des nostalgiques, ceux qui ont vibré devant les charges des vachettes landaises, ce nouvel Intervilles est une insulte. Topa, avec ses grands cils et sa bouille de BD, a été dévoilée dans une vidéo où Nagui et sa clique (Bruno Guillon, Magali Ripoll, Camille Cerf, Valérie Bègue, et Yoann Riou en arbitre foldingue) s’extasient comme des gamins devant un jouet Kinder. “Elle a une bonne tête,” lâche Bruno Guillon, pendant que Nagui compare sa coiffure à un personnage de cartoon. Sauf que pour les puristes, une vache en mousse, c’est aussi crédible qu’un torero en pantoufles. Les épreuves cultes (tournettes, piscine, mur des champions) seront là, mais sans l’adrénaline des bêtes. Une kermesse, quoi.
Les Jeux d’antan : Quand la télé osait le chaos
Remontons le temps. Dans les années 90, Intervilles était un cirque télévisuel où Guy Lux et Léon Zitrone orchestrait un joyeux bordel. Les vachettes, stars imprévisibles, envoyaient valdinguer les candidats sous les rires des familles. Même Fort Boyard, autre totem cathodique, a dû plier face à la bien-pensance : plus de tigres, juste des hologrammes. Mais là où Passe-Partout a su garder son âme, Intervilles risque de se perdre dans une modernité aseptisée. Nagui, fervent défenseur des animaux, argue qu’on ne peut plus exposer des bêtes au bruit et à la foule. Soit. Mais remplacer du vivant par une peluche géante, c’est comme servir un steak de tofu à un charcutier.
Boycott et râleries : La France grince des dents
Les réactions pleuvent comme des coups de cornes. Dax et Mont-de-Marsan, bastions taurins, ont claqué la porte dès l’annonce : “Sans vachettes, c’est pas Intervilles,” tranche Julien Dubois, maire de Dax. Même son de cloche chez Jean-Pierre Foucault, ex-animateur du show : “Ça n’a plus rien à voir.” Philippe Corti, DJ historique, va plus loin : “Nagui, c’est un woke, Guy Lux doit se retourner dans sa tombe.” Sur X, les internautes oscillent entre moqueries (“Topa, la vachette qui fait flop”) et indignation pure (“Encore une émission massacrée par la bien-pensance”). Pendant ce temps, Nagui reste droit dans ses bottes : “On a 35 000 villes en France, j’en trouverai bien six pour jouer le jeu.”
Intervilles sans vachettes mais.. moderne !
Au bout du compte, quatre soirées prévues, un casting qui promet de la rigolade, mais une ombre au tableau : Intervilles sans vachettes, c’est un taureau sans cornes, un spectacle qui manque de panache. Alors, flop ou pas flop ? Réponse cet été, si les Français ne boycottent pas avant.







